LYTIK...Collectif 40...
9.1 trois cent trente
Je prends du temps pour moi, quand l'heure tourne près de 4 heures,
Quitte à en rire, je reste ce gosse qui dort pendant le quatre heures,
Je connais le contrat les prédateurs,
Je rappe sans brevet ni doctorat
Mais l'odorat révélateur,
On ne peut plus me laisser rôtir, souvent en retard
À trop me blottir dans une vie qui apaisera le stress sans indicateurs,
Je ne vais pas te raconter de sottises
Affronter les bêtises,
Compliqué quand tu n'es bien que sous tise,
Que le son m'hypnotise le visage claqué à trop tirer sur nos artères quand l'anxiété souffre le martyre
Et c'est moi qui vis le délire,
Ma hantise, c'est que j'aime trop faire la fête
Le son, les soirées érotique,
Laisse-moi m'évader à mes frais,
Un beat à balafrer, une instru au frais
Un texte dur à déchiffrer,
Qui arrête ces pensées indélébiles ?
Une cigarette qui irrite nos poumons tutoie Gilles de la Tourette.
J'dis c'que j' pense clairement comme à l'ancienne. Jeune innocent, calme au milieu du bruit et de l'impatience.
Comment s'en sortir seul dans une vie qui ensorcelle, nous celle dans un linceul pour que tu la fermes un seul instant,
Le cœur qui s'emballe
Pour des lacunes débiles, part en sucette,
À ce faire de la bile depuis belle lurette........
Encore un texte bâclé, qui mordra à l'hameçon,
Si tu as la clé des emmerdes, balaye sous ton paillasson,
J'avoue que parfois s'est abusé,
Je soigne mon trouble anxieux avec dix cafés devant faite entrer l'accusé.
Dans ma vie, j'avance en pas chassés,
Je squatte trop le polochon,
Hydraté par l'eau-de-vie, un petit pochon de C.
Confronté à un système culotté,
Hiver comme été, démonté entre décolletés chatte déculottée,
Mon rap mérite d'être sous-titré
Des fois illettré, je fais le tri,
En dessert comme en entrée.
Dénombrer les défunts reste un défi,
Qui fait défaut dans un monde de fous
Qui creuse le trou de la LFI.
Hey, je suis sous l'effet LYTIK en freestyle pour balancer les coups,
Si c'est la fête je ramène les confettis. Haiiiiieee
Les médias nous tartinent de baratin,
Alors dans l'immédiat, ma routine se barre à temps
de leur bar à tim-pe
Les tympans pétés, jusqu'aux rétines,
Dur à éteindre, trop connecté,
À trop collecter ce qui nous ésquinte.
Les pensées dures à blottir, quand nos artères
Ne font que se délecter,
Pètes le full avec une quinte,
Je pars au front plus qu'au skie
SI c'est nul de finir sénile,
les juvéniles sont pyromanes
Fond le petit déj de Polanski,
C'est pas que je suis bloqué
Dans la pomme j'ai plus que croqué
trinqué sur le métronome
A trop cramer le briquet sur mes croquis x8
C'est pas que j'ai craqué,
Enfin si, les rêves détraqués
Foute en grève ma pharmacie
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