Couplet 1 : L'Éveil et l'Arrogance
Yo, vingt doigts sous ma ceinture, le pouvoir sans mesure,
J'suis la Malédiction ultime, celle qui écrase la nature.
Cinq sens en fusion, dans ce corps d'adolescent chétif,
Mais c'est moi qui mène la danse, qui donne le motif.
J'ai vu mille ans passer, vu des soi-disant "héros",
Des Hashira, des Hashira... non, pardon, des ZÉROS.
Dans cet âge maudit, vous vous croyez forts avec vos règles,
Moi, je suis la seule loi, l'abysse qui vous dérègle.
Regarde ce gamin, Itadori, il veut m'dompter, l'idiot,
Il a signé son arrêt, j'suis le cancer qui devient son propre bio.
Refrain : La Technique du Roi
"Dismantle" ! L'air se coupe en fines lames invisibles,
"Cleave" ! J'adapte la coupe, même sur l'acier le plus sensible.
Je déploie mon Territoire, le Malevolent Shrine,
Devant ma Couronne, tout le monde s'incline.
Plus besoin d'une barrière, ma technique est trop pure, trop nette,
Vous êtes piégés dans mon art, la sentence est complète.
Go ! La puissance est si chaude qu'elle vous brûle les yeux,
Le vrai bonheur, c'est de voir vos cris, pauvres gueux.
Couplet 2 : Philosophie de la Force
Je n'ai de l'amour que pour le chaos pur, le désastre,
Votre pitié, vos liens, vos codes, c'est juste un cataplasme.
Je ne sauve personne, je ne combats que l'ennui profond,
J'suis le tremblement de terre, le bruit qui s'entend sous le fond.
Mahoraga ? Viens tester l'adaptation, j't'attends ici,
J'prends plaisir à détruire ce que même le destin bénit.
Votre soi-disant "justice" n'est qu'une façade de ciment,
Moi, je suis le pilier, le vrai Dieu, l'ultime ciment.
Cœur arraché, corps brisé, tu crois m'avoir eu ? C'est faux,
J'reviens plus affamé, plus tordu, plus haut, plus tôt.
Refrain : La Technique du Roi
"Dismantle" ! L'air se coupe en fines lames invisibles,
"Cleave" ! J'adapte la coupe, même sur l'acier le plus sensible.
Je déploie mon Territoire, le Malevolent Shrine,
Devant ma Couronne, tout le monde s'incline.
Plus besoin d'une barrière, ma technique est trop pure, trop nette,
Vous êtes piégés dans mon art, la sentence est complète.
Go ! La puissance est si chaude qu'elle vous brûle les yeux,
Le vrai bonheur, c'est de voir vos cris, pauvres gueux.
Pont (Rythme lent et menaçant, voix presque chuchotée)
Le dernier qui m'a regardé dans les yeux s'appelait Satoru...
Tic-tac... Le temps se tord, le temps est lourd.
J'suis pas l'méchant de votre histoire, j'suis la réalité,
J'suis la raison pour laquelle vous avez peur de l'éternité.
Outro (Explosion du beat, coupures sèches)
Sukuna. Le Roi. La Malédiction. Inclinez-vous.
(Fin)