[Couplet 1]
J’ai les yeux rivés sur l’écran,
Des visages flous dans l’arrière-plan.
La vie défile en stories,
Mais j’vois plus les vrais sourires.
On s’croise sans se parler,
Des likes, des vues, des vérités voilées.
Mon père m’appelait, j’disais "j’ai pas l’temps",
Mais maintenant… c’est trop tard pour l'entendre vraiment.
[Pré-refrain]
On court après du vent digital,
Mais l’amour, lui, n’a pas de signal.
Les vraies connexions se fanent,
Pendant qu’on cherche le Wi-Fi dans l’âme.
[Refrain]
Un jour tout peut partir… d’un claquement de doigt,
Et t’auras plus personne pour dire que t’étais là.
Les souvenirs qu’on poste s’effacent dans le froid,
Mais un regard, un vrai, ça reste dans la voix.
Oublie les écrans, pose ton téléphone,
Regarde autour, pendant que l’amour résonne.
Famille, amis… c’est ça qu’on oublie,
Jusqu’à ce que le silence fasse fuir la mélodie.
[Couplet 2]
Trop d’messages non lus, trop d’“j’le ferai demain”,
Mais demain, parfois, c’est jamais, c’est loin.
Le cœur pleure en mode avion,
Et l’temps détruit sans permission.
On like les naissances, on zappe les adieux,
On filme nos vies, mais on oublie les yeux.
La tendresse c’est pas un émoji,
C’est une main posée, une vraie énergie.
[Pré-refrain]
On veut tout garder dans le cloud,
Mais la chaleur humaine, y’a pas d’download.
Le bonheur s’efface sans bruit,
Pendant qu’on swipe la vraie magie.
[Refrain]
Un jour tout peut partir… d’un claquement de doigt,
Et t’auras plus personne pour dire que t’étais là.
Les souvenirs qu’on poste s’effacent dans le froid,
Mais un regard, un vrai, ça reste dans la voix.
Oublie les écrans, pose ton téléphone,
Regarde autour, pendant que l’amour résonne.
Famille, amis… c’est ça qu’on oublie,
Jusqu’à ce que le silence fasse fuir la mélodie.
[Pont – parlé]
Ce message est pour toi, qui m’écoutes.
Regarde-les… ils sont là.
Pas pour toujours.
Ne clique pas trop tard… le cœur n’a pas de mise à jour.
[Dernier refrain – voix intense et montante]
Un jour tout peut partir… d’un claquement de doigt,
Et t’auras plus personne pour dire que t’étais là.
Les regrets, eux, s’installent sans faire de bruit,
Et c’est là qu’tu pleures ce que t’avais sous les yeux, la nuit.
Oublie les écrans, c’est pas ça qui t’sauvera,
Ce qui compte, c’est ceux qu’tu serres dans tes bras.
Famille, amis… c’est là qu’est la vie,
Avant que la vie… s’éteigne sans préavis.