(Intro)
(Couplet 1)
J’ai changé mon nom dans le miroir,
J’ai recousu mon cœur plein d’histoires,
J’ai voulu naître une seconde fois,
Marcher enfin plus droit sous ma voix.
Mais dehors les regards sont des lames,
Ils me découpent jusqu’au fond de l’âme,
Des mots jetés comme des pierres froides,
Leur vérité n’est jamais la mienne, elle rôde.
(Pré-refrain)
On dit “sois toi”, puis on te condamne,
On t’applaudit, puis on te profane,
Et dans la nuit je cherche encore
Si j’ai perdu ou trouvé mon corps.
(Refrain)
J’ai changé de peau pour toucher la lumière,
Mais le monde a gardé ses vieilles frontières,
Et parfois je doute, parfois je regrette,
Quand le silence me juge dans ma tête.
J’ai voulu vivre, pas seulement paraître,
Mais renaître peut aussi faire disparaître,
Une part de moi que je pleure en secret,
Quand le passé revient me parler.
(Break)
(Couplet 2)
Y’a des matins lourds comme des adieux,
Où je ne sais plus qui croire dans mes yeux,
Le soulagement danse avec la peur,
Et le bonheur tremble avec l’erreur.
On ne raconte pas les cicatrices,
Le prix du calme, le poids du supplice,
Les corps changés gardent leurs fantômes,
Et certains soirs je dors loin de mon nom.
(Pré-refrain)
On dit “sois libre”, puis on t’enchaîne,
À leurs certitudes, à leur haine,
Et dans ma chambre je parle bas
À celui, celle que j’étais déjà.
(Refrain)
J’ai changé de peau pour toucher la lumière,
Mais le monde a gardé ses vieilles frontières,
Et parfois je doute, parfois je regrette,
Quand le silence me juge dans ma tête.
J’ai voulu vivre, pas seulement paraître,
Mais renaître peut aussi faire disparaître,
Une part de moi que je pleure en secret,
Quand le passé revient me parler.
(Break)
(Pont)
Je ne suis ni faute, ni vérité,
Juste un humain qui cherche à respirer,
Entre le courage et les remords,
On apprend parfois à vivre à bord.
Y’a pas de route écrite sans douleur,
Pas de grand choix sans un peu de peur,
Et sous les juges, sous les regrets,
Je reste un cœur qui voulait la paix.
(Refrain final)
J’ai changé de peau pour toucher la lumière,
Même si le monde dresse encore ses barrières,
Et si je doute, et si je regrette,
Je porte au moins ma propre tempête.
J’ai voulu vivre, pas seulement paraître,
Même blessé, j’aurai tenté d’être,
Quelqu’un de vrai sous les voix qui criaient,
Quelqu’un debout malgré le passé.