(Couplet 1)
Un cœur barricadé, des murs infranchissables,
La peur enchaîne, les sentiments coupables.
Chaque sourire, une lame qui menace,
De déchirer l'armure, de briser la carapace.
J'observe l'amour, de loin, en spectateur,
Craignant le chaos, la douleur, la terreur.
Car ouvrir mon cœur, c'est risquer le naufrage,
Voir mes espoirs réduits en pur carnage.
(Refrain)
Fragments de verre, mon cœur éclaté,
Confettis de douleur, réalité brisée.
La peur m'étouffe, l'amour m'asphyxie,
Dans cette prison, mon âme s'évanouit.
Trop aimer, c'est s'anéantir, se perdre,
Dans un océan de sentiments, une noyade amère.
(Couplet 2)
Je m'éloigne des autres, me réfugie dans l'ombre,
Car ton amour, lumière aveuglante, me plonge.
Dans une solitude choisie, un isolement volontaire,
Pour ne pas risquer de te perdre, de souffrir, de me taire.
Mais la peur rôde, insidieuse et tenace,
Celle de l'abandon, de la solitude qui menace.
Car si tu pars, si tu me laisses seul,
Mon monde s'effondrera, comme un château de sable au soleil.
(Refrain)
Fragments de verre, mon cœur éclaté,
Confettis de douleur, réalité brisée.
La peur m'étouffe, l'amour m'asphyxie,
Dans cette prison, mon âme s'évanouit.
Trop aimer, c'est s'anéantir, se perdre,
Dans un océan de sentiments, une noyade amère.
(Bridge)
Je voudrais croire, me laisser emporter,
Mais la peur me retient, m'empêche de m'abandonner.
Alors je reste là, figé, paralysé,
Entre l'envie d'aimer, et la peur de tout briser.
(Refrain final)
Fragments de verre, mon cœur en lambeaux,
Échos de douleur, adieu aux beaux tableaux.
La peur m'emprisonne, l'amour me consume,
Dans cette spirale infernale, mon âme s'effondre et s'éteint.
Trop aimer, c'est mourir à petit feu,
Dans un océan de regrets, un adieu silencieux.