[Couplet 1 – lent, vidé, presque parlé]
Je me lève, sans âme, sans lumière,
Encore un jour qui me broie en silence.
La même routine, la même poussière,
Les rêves fondent sous l’indifférence.
Je bosse, je cours, j’encaisse en boucle,
Et le soir, je respire — juste un peu.
Mais la nuit, c’est moi qui brûle
Pendant que le monde ferme les yeux.
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[Pré-Refrain – tension qui monte, guitare nerveuse]
Je vis quand faut dormir,
Je fuis quand faut guérir,
J’me noie dans mes pensées
Et personne vient m’sauver.
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[Refrain – explosion rock, voix criée]
C’est ça, mon évasion !
Des écrans, des rêves en carton,
J’fais semblant de vivre un peu,
Mais au fond, j’retiens les cris dans l’feu.
C’est ça, ma liberté !
La nuit qui vient me consoler,
Pendant qu’la vie me laisse pour mort —
J’vis qu’quand j’me tords…
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[Couplet 2 – plus hargneux, voix plus brute]
Le jour me bouffe, me vide, me plombe,
Je souris pour pas faire d’vagues.
On me dit “repose-toi, pense à demain”…
Mais demain, c’est l’même marécage.
J’veux hurler sous les néons,
M’enfuir sans laisser de nom.
Mais les chaînes sont dans ma tête,
Et les nuits me servent de fêtes.
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[Pré-Refrain – voix tendue, guitare saturée]
Je vis quand faut dormir,
Je fuis quand faut guérir,
J’reste debout par instinct,
Mais j’suis qu’un fantôme sans matin.
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[Refrain 2 – encore plus explosif]
C’est ça, mon évasion !
Les écrans bleus en confession,
J’parle à personne, mais j’me défoule,
Et mes rêves crient dans la foule.
C’est ça, ma vérité !
Le sommeil ? J’l’ai effacé.
Et si je tombe… au moins j’aurai
Choisi la nuit pour m’échapper.
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[Pont – silence, puis montée, guitare seule]
Si je dois sombrer…
Autant le faire éveillé.
Si j’dois m’éteindre…
Que ce soit sous les néons de ma fin.
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[Dernier Refrain – explosion finale]
C’est ça, mon évasion !
Pas de repos, pas de pardon.
Et j’irai cramer mes secondes,
Plutôt que d’vivre à genoux dans ce monde.