[Verse]
Dans l’ombre des blocs, les rues racontent des légendes,
Odeur de la fumée, les rêves brûlent dans l’incendie.
Sur le béton craqué, les pas résonnent comme des bombes,
Les murs ont des oreilles, chaque regard devient un indice.
Le goudron saigne, peint d’histoires malheureuses,
Des cris étouffés dans la ville dangereuse.
[Chorus]
Laval, ville dangereuse,
Les âmes s’échappent, les rues sont nerveuses.
Laval, tout s’efface dans l’obscurité,
Ici la vie danse avec l’éternité.
[Verse 2]
Les lampadaires clignotent comme des signaux d’alarme,
Les cœurs battent vite, coincés dans le vacarme.
Les promesses se perdent, noyées dans des verres amers,
Chaque jour une lutte, chaque nuit des éclairs.
La lune témoin, elle éclaire les rancunes,
La rue une arène, où l’espoir se consume.
[Bridge]
Les âmes s’effondrent, les murs s’effritent,
Les rêves en ruine, les cœurs en fuite.
Les étoiles se cachent, elles ont trop vu,
Laval respire mais ne dort jamais plus.