Où t’es passé, Doumbouya ?”Couplet 1
Doumbouya s'est caché oh, et pourquoi le bouffon refuse de fêter sa désignation électorale ?
Les prisons sont pleines, les rues n’ont plus de doutes.
Les vrais fils du pays sont traqués jour et nuit,
Pendant que toi, muré dans le silence, t’as disparu dans la lâcheté.
Tu disais venir pour libérer la nation,
Mais c’est la peur qui règne dans toutes les régions.
L’armée que tu disais aimer, tu la fais décapiter et humilier,
Les soldats tombent un à un pendant que tu restes planqué dans ton trou.Refrain
Où t’es passé, Doumbouya ? — Hontoh soudhidha ? Hein, dis-moi !
I cachekghi mindé, ido kounoumi ?
Le peuple est étonné oh ! Mais il t’aura bientôt, petit bouffon !
Tu joues à cache-cache avec la vérité,
Mais le feu de la justice va te retrouver.
Où t’es passé, Doumbouya ?
Même tes parrains t’ont oublié !
ADO, Kagame, personne n’a parlé —
Ton trône de sable va s’écrouler.Couplet 2
Les urnes ont parlé sans le peuple dedans,
Les faux candidats chantent victoire en tremblant.
Les anciens dignitaires dorment derrière les barreaux,
Pendant que la Guinée tourne sans capitaine au bateau.
Dans les quartiers, les mères prient à voix basse,
Les jeunes n’ont plus de rêves, juste la chasse.
On murmure ton nom comme un fantôme du passé —
Le héros d’hier que le pouvoir a dévoré.Refrain
Où t’es passé, Doumbouya ? — Hontoh soudhidha ? Hein, dis-moi !
I cachekghi mindé, ido kounoumi ?
Tu joues à cache-cache avec la vérité,
Mais le feu de la justice va te retrouver.
Où t’es passé, Doumbouya ?
La Guinée te demande de dégager !
Les urnes n’ont plus de foi,
Et le peuple s’éveille comme un roi.
Oh Mamady ! Quand tu marchais dans les rues,
Tu chantais liberté, tu promettais du neuf, du pur.
Aujourd’hui tu fais taire ceux qui t’ont cru,
Et tu t’enfermes dans ton propre mur.
Même le tambour du peuple bat autrement,
Le peuple se lève, la rue murmure ton départ —
Car le mensonge finit toujours tard !Dernier refrain
Doumbouya, le peuple t’a compris,
On n’attend plus tes discours écrits.
Ton règne ne fait plus rêver,
Le destin du pays ne peut plus t’attendre, eh !
Doumbouya, la Guinée avance,
Sans haine, mais avec conscience.
Ta gloire s’est perdue dans tes mensonges et violence. ,
Et le peuple trace sa nouvelle chance !Outro (parlé, style zouglou)
Regarde le ciel, général, écoute le vent,
C’est le peuple qui parle doucement.
Il dit : le temps de la peur est fini.
Place à la justice, à la dignité.
Où que tu sois, retiens ceci :
La Guinée ne sera plus ton lit.
Où t’es passé, Doumbouya ? — Hontoh soudhidha ? Hein, dis-moi !
I cachekghi mindé, ido kounoumi ?
Le peuple est étonné oh ! Mais il t’aura bientôt, petit bouffon !