[Verse]
Cadet couronné, trône dans la cuisine
Mère à ses côtés, regard assassin, c'est sa doctrine
L’aîné veut parler, mais la porte claque,
Des mots coupants comme lames, c'est un combat de plaques
[Prechorus]
"Regarde-le bien," qu’elle dit, doigt tendu,
"C’est toi tout craché, reflet perdu"
Les torts, elle les glisse, sur l’aîné, l’ombre au mur,
Le favori brille, l’aîné encaisse la morsure
[Chorus]
Le favori, il a l’éclat, il a le cœur,
Le favori, protégé par l’amour d’une mère
Le favori, tout lui pardonné, tout lui offert,
Le favori, et l’aîné s’efface sous la lumière
[Verse 2]
Cadet pleurniche, l’aîné reprend le cadre
Mère débarque, bouclier, elle le garde
"Tu l’étouffes," elle dit, "tu l’écrases"
Mais l’aîné voit clair, sous les masques, les phrases
Des années d’écart, mais des blessures si proches
Un miroir brisé, les reflets qui s’effarouchent
L’aîné grandit seul, sous les coups et les reproches,
Cadet bercé par l’écho des voix qui le dorlotent
[Bridge]
Mère sourit, l’aîné s’éteint
Cadet triomphe, l’amour restreint
Les liens se tordent, des nœuds dans l’air
Les rôles figés, les cœurs en guerre