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Couplet 1
J’ai gardé le calme en façade, le chaos pour moi,
Des nuits entières à discuter avec le “pourquoi”.
J’ai aimé sans calcul, sans plan B, sans sortie,
Quand toi tu doutais déjà, moi je construisais notre infini.
J’ai vu les signes trop tard, ou j’les ai ignorés,
Par fierté, par amour, par peur de tout briser.
J’étais là, droit, même quand ça penchait fort,
Un Gryffondor debout pendant que le lien s’endort.
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Refrain 1
J’apprends à lâcher sans vraiment partir,
À faire le fort quand tout me tire.
J’ai aimé vrai, même quand ça fait mal,
Même quand aimer devient un combat mental.
Je ne ferme pas la porte, je pose juste la clé,
Pour arrêter de saigner en te regardant t’éloigner.
Si aimer m’a laissé des cicatrices dans le corps,
Au moins je sais une chose : je t'ai aimé fort.
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Couplet 2
J’ai compris que rester, c’était aussi me perdre,
À force de vouloir comprendre ce qui se ferme.
À guetter des signes, des silences, des humeurs,
J’ai laissé trop longtemps la peur guider mon cœur.
Alors j’ai ralenti, repris l’air que je fuyais,
Arrêté de confondre aimer et me nier.
C’est pas t’oublier, c’est me remettre à vivre et non à espérer,
Accepter que parfois, aimer, c’est lâcher ton bras.
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Refrain 2
J’apprends à marcher sans regarder derrière,
À vivre sans attendre un signe dans la lumière.
J’ai aimé vrai, et ça, personne l’efface,
Mais je refuse que l’amour devienne une impasse.
Je garde ce que nous étions, je laisse ce qui fait mal,
Je choisis le présent plutôt que l’idéal.
Si je tombe encore, ce sera pour autre chose,
Pas pour un passé qui doucement se décompose.
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-[solo: après refrain]-
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Couplet 3
Alors j’ai rallumé le feu, cœur encore cabossé,
Dans mes mots et mes rimes, je tente de me libérer.
Quand le réel me serre trop fort la poitrine,
Pour moi c’est direction Voie neuf trois-quarts, avec une bière au beurre et un choco-grenouille, j’aperçois Hermionne, Harry et Ronne, et je m’imagine au milieu de ce trio mythique en train de planifier notre prochaine excursion à Pré-au-Lard.
Pas pour fuir le monde, juste le regarder mieux,
Apprendre à transformer la peine en quelque chose de précieux.
Plume à la main, cœur encore cabossé,
Mais la magie revient quand j’écris ce que j’ai traversé.
Gryffondor sans cape, mais fidèle à moi-même,
Je reconstruis qui je suis, doucement, autrement.
Si aimer m’a brûlé, j’ai gardé l’étincelle,
Assez pour créer des mondes… et me rappeler qui je suis.
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-[solo: après refrain]-
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Outro
Je garde nos souvenirs, nos ombres qui s’enlacent au loin…
Le temps effacera doucement la douleur.
Je me tourne, je marche, fier et audacieux comme un Gryffondor,
Ce n’est pas un adieu… juste un au revoir.
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