Devant moi, il se dresse, le Prince du Royaume d'antan,
Non pas Flowey, mais le cœur d'un enfant, l'esprit d'un géant.
Asriel Dreemurr, le dieu de l'Hyper-Mort,
Il retient toutes les âmes, il veut éteindre mon sort.
Ses attaques sont immenses, ses larmes sont des éclairs,
Il me dit qu'il ne peut plus aimer, qu'il est privé de prières.
Il a peur de redevenir une simple fleur, sans conscience,
Alors il se bat pour garder cette puissance.
Mais mon Âme Déterminée ne peut pas se briser,
Je ne veux pas le frapper, je ne veux pas l'oublier.
Je me souviens de ses rires, des moments passés,
Des liens d'amitié qu'il n'a pas pu effacer.
Je sauve mes amis, un à un, de son emprise,
Leur espoir et leur amour sont ma seule devise.
Je plonge dans ses souvenirs, je lui montre qui il est,
Un petit prince doux, qui veut juste être aimé.
Il craque, il s'effondre, la fleur se fane enfin,
Il n'est qu'un enfant brisé, qui me tend la main.
Il me rend les âmes, il pleure et il s'excuse,
Et pour la première fois, la vraie fin se diffuse.
Après la porte scellée, la longue montée,
Enfin la lumière nous frappe, la liberté retrouvée.
On a marché longtemps, le cœur plein d'un rêve ancien,
Voir le monde du dessus, loin des Souterrains.
Le soleil nous aveugle, une chaleur inconnue,
L'air est frais, le vent souffle, un miracle est paru.
Papyrus lève les bras et crie sa joie immense,
Undyne retient ses larmes, sa fierté est en transe.
On voit des arbres immenses, un ciel bleu infini,
Pas de plafond de pierre, la nature a jailli.
Toriel sourit, douce, son cœur est apaisé,
Elle regarde cet enfant qu'elle a su protéger.
Asgore s'incline devant l'horizon grandiose,
Il pleure en silence pour ce qu'il a perdu, ce qu'il ose.
Mettaton prend la pose, prêt pour le grand show,
Le monde entier est sa scène, un immense plateau.
On est là, ensemble, monstres et humains réunis,
Oubliés les conflits, les peines, les nuits.
C'est le début d'une ère, remplie d'espoir et d'amour,
Car la Détermination a triomphé pour toujours