j'ai peut-être du sang noble qui coule dans mais veines pour t'on l'or d'une dispute mon pouvoir c'est eveilé un bras que j'ai brisé et j'ai été condamnés heureusement Nathalie loemba m'a mise dans un tonneau pour me sauver la vie j' suis un rescapé des eaux de ville en ville je Air je souhaite seulement aider je tue tout les montres d'une facilité je suis l'orgueil je suis l'arrogance je suis le soleil je suis la la vaillance ma flamme brûle d'une telle incandescence qu'être a mais côté brûle t'on essence la nuit ma force reste en silence mon cœur est pur reste de bien vaillance mon corps se consume a chaque exubérante je suis jules le lion remplir de puissance
Je suis le feu, je suis la loi de mon destin
Quand le soleil me touche, je deviens incertain
Je brille de mille éclats, je marche sans répit
Mais dans la nuit seulement, mon âme se fond parmi eux, sans bruit
Je suis l’orgueil, je suis la force qui s’élève
Le cœur pur sous la cendre, la flamme qui se rêve
Je suis la vaillance, l’éclat qui ne s’éteint pas
Jules Kono le lion, rempli de puissance, me voilà
De ville en ville, j’erre, je cherche à faire le bien
Mais les monstres tombent vite quand je tends la main
Trop de force dans mes gestes, trop d’ardeur dans ma peau
Les gens prennent peur quand j’approche, quand je lève le rideau
Ma musculature parle avant même ma voix
Mon exubérance effraie, pourtant je garde la foi
Je ne veux qu’aider, mais mon aura fait trembler
Comme un orage au passage, impossible à calmer
Je suis le feu, je suis la loi de mon destin
Quand le soleil me touche, je deviens incertain
Je brille de mille éclats, je marche sans répit
Mais dans la nuit seulement, mon âme se fond parmi eux, sans bruit
Je suis l’orgueil, je suis la force qui s’élève
Le cœur pur sous la cendre, la flamme qui se rêve
Je suis la vaillance, l’éclat qui ne s’éteint pas
Jules Kono le lion, rempli de puissance, me voilà
Au soleil, je flamboie, impossible à cacher
Chaque pas que je fais semble tout embraser
Mais la nuit, ma force dort, mon souffle devient calme
Je me glisse entre les ombres, je protège sans vacarme
Mon corps se consume, pourtant je tiens debout
Car le poids de ma lumière n’a jamais de dégoût
Je porte le fardeau d’un cœur trop incandescent
Et j’avance, fier et droit, même en restant Brûlant je suis Jules le lion, né pour traverser l’orage
Un rescapé des eaux, mais pas prisonnier du mirage
Je suis la braise, le courage, le pas qui ne faiblit pas
Et quand la nuit me protège, je redeviens roi de moi siècle de lumière