[intro]
[verse]
Onze légendes sur la feuille aucun figurant
On est venus prendre le monde pas chercher le temps vu
Les faibles parlent beaucoup les grands écrivent l’histoire
Nous on joue pour les trophées eux pour survivre
Dans les cages c’est Buffon muraille de béton
Les attaquants repartent avec zéro solution
Devant lui Maldini regard froid sang glacé
Le genre qui te fait regretter d’avoir osé
À côté c’est Ramos mentalité de soldat
Quand la guerre commence il ne recule pas
Sur l’aile gauche Carlos missile balistique
Une frappe et le ballon sort de la physique
Au milieu Zidane distribue les sentences
Chaque contrôle transforme le silence en urgence
Iniesta fait danser le temps Xavi l’orchestre
Pendant que d’autres cherchent encore la bonne adresse
[chorus]
Onze légendes onze monstres pas la même catégorie
Quand on entre sur la pelouse les rêves tournent à l’agonie
Pas de pitié pas de pause que des gagnants dans la ligne
Si le football est un royaume on possède déjà les insignes
[verse]
À droite Messi le ballon lui obéit
Les défenseurs poursuivent une ombre toute la nuit
À gauche Cristiano machine sans limite
Travail rage et records le reste est un mythe
Derrière eux Maradona joue avec la gravité
Comme si les lois du monde avaient choisi son côté
Et devant Ronaldo le vrai phénomène en mission
Une accélération le stade perd la raison
Les rivaux parlent fort mais les trophées parlent mieux
L’histoire garde les rois oublie les prétentieux
Chaque nom dans cette équipe vaut des générations
Le reste court après eux sans trouver de solution
[chorus]
Onze légendes onze monstres pas la même catégorie
Quand on entre sur la pelouse les rêves tournent à l’agonie
Pas de pitié pas de pause que des gagnants dans la ligne
Si le football est un royaume on possède déjà les insignes
[break]
[chorus]
Onze légendes onze monstres pas la même catégorie
Quand on entre sur la pelouse les rêves tournent à l’agonie
Pas de pitié pas de pause que des gagnants dans la ligne
Si le football est un royaume on possède déjà les insignes
[outro]