[Couplet 1]
Les mots s’emmêlent, sous la pluie d’octobre,
Dans ma tête, un écho, des souvenirs qui se cobrent.
Léa dans le métro, regard qui perce l’acier,
Un roman sur ses genoux, monde entier à délaisser.
Le vent siffle des secrets aux feuilles mortes,
Chaque station, une chance qu’elle emporte.
[Refrain]
À toutes les Léa, dans la ville qui s’endort,
Cœurs en puzzle, mais battent encore fort.
À toutes les Léa, lumières dans le décor,
Un sourire suffit, un phare dans l’effort.
[Couplet 2]
Léa qui danse seule, sous les néons bleutés,
La nuit l’enlace, ses pas sont vérité.
Le monde s’effondre, mais elle reste debout,
Rêves en cascade, même l’ombre la rend floue.
Elle écrit des poèmes sur les murs du métro,
Chaque rime, une étoile qui traverse le chaos.
[Refrain]
À toutes les Léa, dans la ville qui s’endort,
Cœurs en puzzle, mais battent encore fort.
À toutes les Léa, lumières dans le décor,
Un sourire suffit, un phare dans l’effort.
[Pont]
Elles sont l’éclair dans la nuit, le souffle des vents,
Des constellations perdues dans un monde étouffant.
Leurs yeux, des miroirs où se noient les âmes,
Des guerrières silencieuses, sous des tonnes de drames.
[Refrain]
À toutes les Léa, dans la ville qui s’endort,
Cœurs en puzzle, mais battent encore fort.
À toutes les Léa, lumières dans le décor,
Un sourire suffit, un phare dans l’effort.