(Couplet 1)
Treize juin, le ciel a fermé sa lumière,
Depuis ce jour il manque une voix sur la terre.
Ton rire résonnait plus fort que la misère,
Comme un drapeau levé face aux vents de colère.
Tu marchais droit devant sans jamais reculer,
La vérité dans les yeux, jamais dissimulée.
Toujours prêt à défendre ceux qu'on voulait briser,
Le cœur plein de tempêtes mais capable d'aimer.
(Refrain)
Libre hier, libre aujourd'hui, libre pour toujours,
Ton esprit continue de voyager autour.
Dans nos chants, dans nos verres, dans nos plus beaux discours,
Mon frère, mon ami, je te célèbre à mon tour.
Libre hier, libre aujourd'hui, libre pour toujours,
Même si le temps nous a joué son mauvais tour.
Tant qu'on portera ton nom au fil des jours,
Tu vivras dans nos âmes et dans notre amour.
(Couplet 2)
Punk jusqu'au dernier souffle, rebelle jusqu'au bout,
Tu riais des puissants qui se prenaient pour tout.
Aucune chaîne au monde n'aurait plié ton cou,
La liberté brillait dans chacun de tes coups.
Tu aimais les grandes tables et les longues soirées,
Les amis réunis, les vérités partagées.
Refaire l'univers jusqu'à l'aube levée,
Comme si rien jamais ne pouvait s'arrêter.
Sous les mots un peu durs, sous les regards brûlants,
Il y avait ce trésor que possèdent peu de gens.
Une tendresse immense cachée discrètement,
Pour les cœurs fatigués et les âmes en tourment.
(Refrain)
Libre hier, libre aujourd'hui, libre pour toujours,
Ton esprit continue de voyager autour.
Dans nos chants, dans nos verres, dans nos plus beaux discours,
Mon frère, mon ami, je te célèbre à mon tour.
Libre hier, libre aujourd'hui, libre pour toujours,
Même si le temps nous a joué son mauvais tour.
Tant qu'on portera ton nom au fil des jours,
Tu vivras dans nos âmes et dans notre amour.
Pont
Combien de bras as-tu tendus dans le silence,
Quand d'autres détournaient le regard de la souffrance ?
Combien de vies ont retrouvé un peu d'espérance,
Grâce à ta loyauté, ta force et ta présence ?
Tu donnais sans compter, ignorant les saisons,
Comme si le destin n'avait aucune raison.
Mais le temps t'a volé au milieu des chansons,
Laissant dans nos poitrines un vide sans nom.
(Couplet 3)
Aujourd'hui ton souvenir continue de marcher,
Dans les rires des copains qui refusent d'oublier.
Dans chaque poing levé face à l'adversité,
Dans chaque homme debout qui refuse de plier.
Tu n'étais pas un saint, tu étais bien mieux que ça,
Un homme vrai qui avançait sans masque et sans faux pas.
Avec tes imperfections qui te rendaient plus grand,
Parce que tu savais vivre et aimer pleinement.
Alors ce soir mon frère, nous levons tous nos verres,
À celui qui a laissé tant de lumière derrière.
Et si les étoiles dansent au-dessus de la terre,
C'est peut-être ton rire qui traverse l'univers.
(Refrain final)
Libre hier, libre aujourd'hui, libre pour toujours,
La mort n'a jamais gagné malgré son lourd détour.
Tant qu'un ami sourira en parlant de tes jours,
Tu resteras vivant, libre pour toujours.
Les hommes libres demeurent !