[Verse]
Christelle déboule, café à la main, discours sans fin
Elle parle du week-end, des potins, des chiens, des voisins
Le matin c'est un marathon verbal, zéro frein
Moi j'suis là, yeux mi-clos, cerveau en panne, mode éteint
[Chorus]
Ecobate, la vie s'efface, salaire en vrac
On survit sous le stress, sous les craques
Pietro serre la vis, nos rêves en pièces
Au taf, c'est l'angoisse, jamais de paix
[Verse 2]
Johana au bureau, toujours dans l'ombre de Laurent
Des regards, des sourires, des secrets gênants
Les rumeurs tournent, un parfum collant
Un ascenseur social, mais à quel moment ?
[Prechorus]
Victor glisse dans les couloirs, langue aiguisée
Sournois comme un serpent, il sait où frapper
Un sourire de façade, mais derrière c'est glacé
[Chorus]
Ecobate, la vie s'efface, salaire en vrac
On survit sous le stress, sous les craques
Pietro serre la vis, nos rêves en pièces
Au taf, c'est l'angoisse, jamais de paix
[Bridge]
Kiliane, fantôme matinal, en retard constant
Horloge cassée, excuses flottantes dans le vent
Les heures filent, les regards jugent, l'air pesant
Mais c'est Pietro qui tranche, les salaires fondants