La vie s’écoule comme un ruisseau discret,
Parfois claire, parfois pleine de secrets,
On danse aux rythmes des joies et des peines,
Comme un feu qui brûle, puis qui s’éteint.
La vie nous porte, nous fait croire à l’amour,
Un souffle fragile sous l’éclat du jour,
Entre les pleurs et les sourires d’or,
On apprend à vivre, avant de s’endormir,
Dans l’éternel jeu de la vie, de l’amour, de la mort.
L’amour éclaire les chemins ombragés,
Comme un phare dans une nuit agitée,
Il fait battre le cœur malgré les tempêtes,
Il guérit, il brise, il recommence.
La vie nous porte, nous fait croire à l’amour,
Un souffle fragile sous l’éclat du jour,
Entre les pleurs et les sourires d’or,
On apprend à vivre, avant de s’endormir,
Dans l’éternel jeu de la vie, de l’amour, de la mort.
Pont
Et quand vient le silence du dernier au revoir,
Le souvenir éclaire notre histoire,
Dans chaque larme, dans chaque éclat,
La vie continue, au-delà des pas.
La vie nous porte, nous fait croire à l’amour,
Un souffle fragile sous l’éclat du jour,
Entre les pleurs et les sourires d’or,
On apprend à vivre, avant de s’endormir,
Dans l’éternel jeu de la vie, de l’amour, de la mort.