Ils viennent des ombres…
Pas de père, pas de mère.
Juste une légende qu’on ne raconte qu’à voix basse.
Six noms. Six flammes.
Un monde à genoux.
Premier-né, grand et grave,
La barbe comme l’écho des âges,
Dans ses mains, des runes, des sorts,
Sorcier du feu, du vide et de la mort.
Son regard fait plier les rois,
Il parle peu, mais le ciel obéit sa voix.
Deuxième, cœur lié aux dragons,
Paladin d’acier, sabre et passion.
Le sang brûle dans ses veines dorées,
Il chevauche les tempêtes, il n’a jamais juré.
Ses serments sont des serres,
Et son ombre, une guerre.
SIX, enfants de l’Obscur,
Leurs noms gravés dans l’azur.
Quand ils marchent, la terre tremble,
Quand ils parlent, le monde s’assemble.
Mythiques, mystérieux,
Ils sont les juges silencieux.
Le plus jeune, petit mais le ciel l’écoute,
Demi-elfe aux doigts d’éclairs, il déroute.
La pluie danse à ses humeurs,
Le vent cède à ses colères.
Il rit avec la foudre,
Et parle au tonnerre.
Puis vient l’aînée des sœurs, la Queen.
Cheveux noirs comme l’abîme, regard divin.
Un œil clair, l’autre plus noir que la nuit,
Celle que même la peur fuit.
D’un geste elle arrête les armées,
D’un souffle, elle brise les alliances jurées.
SIX, enfants de l’Obscur,
Leur silence est plus fort que cent murmures.
Quand ils s’élèvent, c’est la fin d’un empire,
Quand ils tombent, c’est pour mieux reconstruire.
Mythiques, mystérieux,
Ils sont les lois, les cieux.
La deuxième fille, regard vert poison,
Météo sœur, tempête en fusion.
Elle voit les flux, elle commande aux nuées,
À ses pas, les saisons sont déviées.
Froide comme l’hiver qu’elle invoque,
Mais belle comme un mensonge baroque.
La dernière, petite flamme,
Paladin comme son frère, même âme.
Mais ses silences sont plus tranchants qu’une lame,
Elle parle au nom des vengeances et des drames.
On croit la briser car elle est frêle,
Mais c’est elle qui enterre les rebelles.
(Chants dans une langue ancienne)
“Unar vel flam…
Unar vel thar…
Velkira il’tar…
Naar en kar…
Deux paladins pour les âmes à juger…
Et un monde entier à dominer…
SIX, enfants de l’Obscur,
Leurs noms marquent les murs.
Ils ne sont ni dieux, ni mortels,
Mais quelque chose entre le ciel et l’enfer.
Mythiques, légendaires,
Ils sont le dernier éclair.
Le monde tremble, leur nom est chemin.
Quand ils dominent, la nuit devient or,
Et dans leur chute, naît un nouvel accord.
Mythiques… Reines… Légendes.