(Couplet 1 – Flow posé, introspectif)
Je viens de loin, je viens de Musumba,
Territoire de Kapanga… le destin m’a pris là-bas.
On disait que la vie, c’est une jungle, mais moi j’ai fait mes armes,
J’ai transformé les blessures en lumière, les larmes en charme.
J’ai grandi loin du bruit, mais j’ai grandi avec le cœur,
Et maintenant dans chaque ligne, je fais honneur à mes valeurs.
Ils connaissent mon blaze, mais pas l’histoire derrière :
Je suis William Kayij le Padre, un nom forgé dans la poussière.
J’avance, même quand l’ombre veut couvrir mon chemin,
Quand je doute, deux voix me tiennent la main :
Jacques Mwamb le Visionnaire, mon guide, mon soutien,
Et Eustache Chimbwiz, mon frère, mon sang, mon quotidien.
Ils me disent : “Frérot, t’es bâti pour réussir,
T’as trop souffert pour maintenant choisir de fuir.”
(Refrain – Grand, inspirant, à la Youssoupha)
Alors j’élève ma voix, comme une prière qui s’envole,
Chaque mot devient une arme, chaque rêve une boussole.
Je suis William Kayij le Padre, c’est mon nom, c’est mon étoile,
J’avance avec ma foi, même si le monde me met des voiles.
Je marche vers le sommet, sans tricher, sans détour,
Je suis William Kayij le Padre… et ce n’est que le début du parcours.
(Couplet 2 – Punchlines et vérité)
J’ai appris à transformer la douleur en énergie,
À transformer mes combats en force, mes échecs en magie.
Je ne suis pas né riche, mais je suis né vrai,
Et ça vaut plus que l’or quand tout le monde sait tricher.
Là d’où je viens, on n’a que nos rêves pour respirer,
Musumba m’a appris que l’espoir peut tout traverser.
J’ai la rage noble des guerriers qui se relèvent,
Je veux écrire mon histoire, pas celle que le monde m’élève.
Et si un jour je perds la flamme, eux la rallument pour moi :
Jacques Mwamb le Visionnaire, lumière sur mes choix,
Eustache Chimbwiz, mon frère, toujours droit,
Ils disent : “Padre, t’es né pour plus grand que toi.”
(Refrain – Encore plus fort)
Alors j’élève ma voix, comme une promesse au ciel,
Même si la route est longue, même si la vie est cruelle.
Je suis William Kayij le Padre, oui le nom sonne éternel,
Un nom qui veut toucher la terre, un nom qui regarde vers le ciel.
Je marche sans recul, je monte sans détour,
Je suis William Kayij le Padre… et ce n’est que le début du parcours.
(Pont – Style poétique Youssoupha)
Je porte mon passé comme un livre ouvert,
Chaque cicatrice c’est une leçon, chaque chute un éclair.
Et si un jour je réussis, ce sera jamais seul,
Parce que derrière chaque victoire… y a les voix qui me veulent.
(Outro – Spoken Word, comme Youssoupha)
Je viens de Musumba, territoire de Kapanga.
Je suis William Kayij le Padre, fils du soleil et de la poussière.
Et je marche avec dans mon ombre
Jacques Mwamb le Visionnaire
et Eustache Chimbwiz,
ceux qui m’ont appris
que même sans ailes…
un homme peut apprendre à voler.
William kayij le padre one the beats