[Verse 1]
Sur les chantiers de Louisiane, sous le soleil brûlant,
Les hommes travaillent en silence, la sueur glisse lentement.
Le bois craque sous les outils, un rythme lent et constant,
Là où les rêves s'effacent, avalés par le temps.
[Chorus]
Oh, les chantiers de Louisiane,
Là où les cœurs se fanent.
Sous les chênes et les cyprès,
La vie passe et on oublie jamais.
[Verse 2]
Les nuits tombent sur les bayous, la lune danse sur l’eau,
Les grenouilles chantent dans l'ombre, un vieux banjo fait l'écho.
Un feu de camp, des histoires, des rires brisés par le vent,
Mais le matin, tout s’efface, comme des rêves d’enfant.
[Chorus]
Oh, les chantiers de Louisiane,
Là où les cœurs se fanent.
Sous les chênes et les cyprès,
La vie passe et on oublie jamais.
[Bridge]
Les mains calleuses racontent, ce que les mots taisent,
Des espoirs qu'on enterre, des chaînes qu'on apaise.
Chaque clou, chaque poutre, porte un poids qu'on déguise,
Dans les chantiers de Louisiane, où l’âme se brise.
[Chorus]
Oh, les chantiers de Louisiane,
Là où les cœurs se fanent.
Sous les chênes et les cyprès,
La vie passe et on oublie jamais.