Dans la ville, je marche seul, lumière des néons,
Les rues parlent, chaque coin a son frisson.
Rêves lourds dans le sac, passé dans les poches,
Chaque pas me rappelle que la vie nous fauche.
Les amis d’hier, certains sont partis,
Certains sont restés, mais les vrais sont rares ici.
J’écris mes pensées sur le béton des trottoirs,
Chaque rime est une flamme pour illuminer le noir.
Le temps file, les secondes sont des balles,
Les regrets restent, les erreurs me bousculent.
Mais j’avance, malgré les coups et les tempêtes,
Chaque victoire est douce, même si la vie me teste.
Refrain mental, je garde la tête haute,
Même quand la rue crie, je marche sur ma route.
Pas besoin d’or, ni de bling-bling flashy,
Juste ma voix, mes mots, et mon flow qui glisse.
J’ai vu des frères tomber, des mères pleurer,
Des rêves brisés, des cœurs abandonnés.
Mais la rage en moi brûle comme un incendie,
Chaque mot sur le papier, c’est ma survie.
Pont :
Dans le métro, sur les toits, la ville m’inspire,
Chaque visage, chaque histoire, me fait grandir.
Je rappe pour ceux qui cherchent leur lumière,
Pour ceux qui dans la nuit, gardent espoir sur la Terre.
Outro :
Alors j’avance, même quand tout s’écroule,
Le bitume est dur, mais mon cœur reste souple.
Dans la ville, je marche seul, mais pas perdu,
Chaque rime, chaque son, me tient dans la vue