[Verse 1]
Tu ris quand l’autre compte ses jours,
Quand chaque matin coûte un effort,
Tu prends sa peur pour un détour,
Comme si la douleur rendait fort.
[Pre-Chorus]
Mais derrière chaque plaisanterie,
Il y a quelqu’un qui tient debout,
Une famille suspendue à la vie,
Et ton venin n’aide personne du tout.
[Chorus]
On ne se moque pas d’une bataille,
On ne piétine pas les blessures,
Le courage n’est pas une médaille,
C’est une main tendue dans l’obscur.
Tu peux garder ton rire cruel,
Nous, on choisira la dignité,
Car face au cancer, face au réel,
La compassion doit l’emporter.
[Verse 2]
Tu ne vois pas les nuits sans sommeil,
Les rendez-vous, les mots trop lourds,
Le petit déjeuner refroidi,
La voix qui tremble au téléphone, chaque jour.
[Pre-Chorus]
Il faut bien peu pour faire du mal,
Une phrase lancée sans réfléchir,
Mais soutenir quelqu’un dans le chaos,
C’est déjà l’empêcher de fléchir.
[Chorus]
On ne se moque pas d’une bataille,
On ne piétine pas les blessures,
Le courage n’est pas une médaille,
C’est une main tendue dans l’obscur.
Tu peux garder ton rire cruel,
Nous, on choisira la dignité,
Car face au cancer, face au réel,
La compassion doit l’emporter.
[Bridge]
Si tu ne sais pas quoi dire, tais-toi,
Reste là, simplement, sans jugement.
Un silence peut devenir un toit,
Un geste peut sauver un instant.
[Final Chorus]
On ne se moque pas d’une bataille,
On protège ceux qui sont à terre,
La force n’est pas dans les entailles,
Elle est dans l’amour qu’on sait faire.
Que cesse enfin ce rire cruel,
Que la tendresse ait sa place,
Face au cancer, face au réel,
Personne ne mérite ta grimace.
[Outro]
Une vie n’est pas une plaisanterie,
La douleur n’est jamais un spectacle,
Choisis l’humain, choisis la vie,
Et laisse la bonté briser le miracle du mal.