(Couplet 1)
La fenêtre s'ouvre sur un océan de sable,
Un horizon vide, un paysage immuable.
Il est parti, les obligations l'appellent,
Me laissant seul, dans cette coquille rebelle.
Les robots s'activent, mécaniques et froids,
Tentant de combler le vide, les émois.
Mais leurs gestes précis, leurs voix synthétiques,
Ne remplacent pas la chaleur, les liens authentiques.
(Refrain)
Sable et rouages, ma prison solitaire,
Le silence assourdissant, une mélodie funéraire.
Je me perds dans le virtuel, écrans lumineux,
Mais la solitude me pèse, un fardeau silencieux.
Mes creations d'acier , des rêves mécaniques,
Mais mon cœur réclame, des émotions organiques.
(Couplet 2)
L'écran grésille, des images défilent,
Des visages inconnus, qui jamais ne s'immiscent.
Dans ma réalité, faite de métal et de poussière,
Où l'absence de mon frère, est une plaie tenace et amère.
ça va, que je m'en sortirai,
la solitude ne m'atteint pas, que je suis un roc, un vrai.
Mais la nuit, les souvenirs affluent, les regrets,
Et je me mens à moi-même, je ne peux plus le nier.
(Refrain)
Sable et rouages, ma prison solitaire,
Le silence assourdissant, une mélodie funéraire.
Je me perds dans le virtuel, écrans lumineux,
Mais la solitude me pèse, un fardeau silencieux.
Je construis des machines, des rêves mécaniques,
Mais mon cœur réclame, des émotions organiques.
(Bridge)
À travers la poussière, j'aperçois un mirage,
Un espoir lointain, un possible passage.
Peut-être qu'un jour, il reviendra vers moi,
Et que nous reconstruirons, ce lien qui s'effrite et s'émoi.
(Refrain final)
Sable et rouages, ma prison solitaire,
Le silence assourdissant, une mélodie funéraire.
Je me perds dans le virtuel, écrans lumineux,,
Mais la solitude me pèse, un fardeau silencieux.
Mes creations d'acier , des rêves mécaniques,
Mais mon cœur réclame, des retrouvailles authentiques.