[Refrain]
Je lis la douleur sur son visage,
Son regard triste et voilé.
Je vois la lourdeur de son naufrage,
Des rapports crispés.
Il passe pour renfermé et timide,
Si seulement tu savais ce qui l’anime,
Une âme lessivée.
[Couplet]
Il passe inaperçu dans le flot des mouvements,
Seul, même entouré, faussement souriant.
Il peut tromper l’attention et faire semblant,
Mais il est mort, bien que vivant.
Heureusement, l’espoir peut revenir avec le temps.
[Refrain]
Je lis la douleur sur son visage,
Son regard triste et voilé.
Je vois la lourdeur de son naufrage,
Des rapports crispés.
Il passe pour renfermé et timide,
Si seulement tu savais ce qui l’anime,
Une âme lessivée.
[Couplet]
Le jour, il s’endort, et la nuit l’éveille,
Le soir est un décor qui l’entraîne.
La lumière s’éteint dans un corps sans rêve,
Une âme, une terre labourée sans graines.
Où sont ceux qui, attentionnés,
Seront là, présents, prêts à l’aimer ?
[Refrain]
Je lis la douleur sur son visage,
Son regard triste et voilé.
Je vois la lourdeur de son naufrage,
Des rapports crispés.
Il passe pour renfermé et timide,
Si seulement tu savais ce qui l’anime,
Une âme lessivée.
[Pont]
Ils ne sont pas mal élevés,
Juste trop peu aimés.
Ils ne sont pas inférieurs,
Seulement laissés de côté.
[Refrain]
Je lis la douleur sur son visage,
Son regard triste et voilé.
Je vois la lourdeur de son naufrage,
Des rapports crispés.
Il passe pour renfermé et timide,
Si seulement tu savais ce qui l’anime,
Une âme lessivée.
[Refrain]
Je lis la douleur sur son visage,
Son regard triste et voilé.
Je vois la lourdeur de son naufrage,
Des rapports crispés.
Il passe pour renfermé et timide,
Si seulement tu savais ce qui l’anime,
Une âme lessivée.
[Refrain]
Je lis la douleur sur son visage,
Son regard triste et voilé.
Je vois la lourdeur de son naufrage,
Des rapports crispés.
Il passe pour renfermé et timide,
Si seulement tu savais ce qui l’anime,
Une âme lessivée.