(Refrain)
Plus de larmes ne sortent
Seul ma douleur que personne ne peut entendre
La flamme s'est éteinte, elle est morte
La vie qui est en moi vient de se pendre
Plus de larmes ne sortent
Seul ma douleur que personne ne peut entendre
Une rage, une souffrance qui me tord
Un jour, une nuit qui me porte
(Couplet)
Chaque minute me tort de douleur
Le tableau qui se présente, sans couleur
Quelle regard dois-je porter sur cette horizon morne
Je ne vois plus au loin qu'un immense désert monotone
Quelques feuille qui tombes mon arbre se dénude
Est-ce l'espoir qui s'en va sans un mot, un tumulte
Dois-je avoir peur, intrigué
Par cette porte où une autre vie va bientôt commencer
(Refrain)
Plus de larmes ne sortent
Seul ma douleur que personne ne peut entendre
La flamme s'est éteinte, elle est morte
La vie qui est en moi vient de se pendre
Plus de larmes ne sortent
Seul ma douleur que personne ne peut entendre
Une rage, une souffrance qui me tord
Un jour, une nuit qui me porte
(Couplet)
Je sens mon corps s'alourdir
Mes forces qui me quittes
Je sens dans mon corps les désirs
Partir dans un souffle qui m'habite
Comprends tu que je part je m'en vais
Vers ce lieu tout la haut pour de vrai
je vais rejoindre a présent l'éternité
Dans un souffle dernier désolé de ne pas avoir assez aimé
La lutte prend fin, La bataille est finie
on se reverra un jour, mais pas ici
(Pont)
Si c’était à refaire, j’ouvrirais mes mains,
Je glisserais un sourire au creux des lendemains,
Mais le temps m’a vaincu, il gagne la course,
Je ferme les yeux, prêt à rembobiner la source.
Pourtant, dans le vent, une voix murmure mon nom,
Comme si la lumière, parfois, surgit du néant…
Peut-être qu’un matin, à l’aube incertaine,
Le silence m’offrira une seconde haleine.
(Refrain)
Plus de larmes ne sortent
Seul ma douleur que personne ne peut entendre
La flamme s'est éteinte, elle est morte
La vie qui est en moi vient de se pendre
Plus de larmes ne sortent
Seul ma douleur que personne ne peut entendre
Une rage, une souffrance qui me tord
Un jour, une nuit qui me porte