Dans l’ombre des jours, un enfant seul,
Un silence immense, un cœur cruel.
Les années passent, le temps s’écoule,
Mais l’écho de l’enfance, blessure profonde et rouille.
(Refrain)
Mais je me relève, je combats le noir,
Vers la lumière, je tends la main et je vois.
Plus fort que l'ombre, ma flamme brille,
Un nouveau départ, une vie meilleure, je la bâtis.
Aujourd’hui, les visages, une foule immense et bruyante,
Mais la solitude persiste, une danse incessante et poignante.
Je ris trop fort, je parle trop haut, mes mots fusent, une cascade,
Pour noyer le silence, combler le vide, une parade.
(Refrain)
Mais je me relève, je combats le noir,
Vers la lumière, je tends la main et je vois.
Plus fort que l'ombre, ma flamme brille,
Un nouveau départ, une vie meilleure, je la bâtis.
Mes paroles sont des feux d’artifice, éclatantes et vaines,
Pour masquer la douleur, les blessures profondes et souterraines.
L’exubérance, un rempart fragile contre l’émoi,
Une façade brillante qui cache ce que je ne sais pas montrer de moi.
(Refrain)
Mais je me relève, je combats le noir,
Vers la lumière, je tends la main et je vois.
Plus fort que l'ombre, ma flamme brille,
Un nouveau départ, une vie meilleure, je la bâtis.
Un combat silencieux, une guerre intérieure,
Contre les fantômes du passé, contre la solitude et la peur.
Mais l’espoir demeure, une petite flamme, faible et tremblante,
De guérir les blessures, de trouver un refuge, une vie plus clémente.