Yeah…
Pour celles et ceux qu’on veut ranger,
Pour celles qu’on veut freiner, dompter.
Mais moi j’suis libre, j’ai tout mon temps.
Je suis celle… qui brûle le vent.
Je suis celle qui suit pas les plans,
Qui trace sa route, les pieds nus dans le temps.
Du bc à Bangkok, j’porte mon feu dans les veines,
Chaque frontière que j’franchis efface un peu plus mes chaînes.
J’ai tout laissé pour sentir la vie,
Loin des murs, j’ai trouvé l’infini.
Y’a que la mort qui m’arrêtera,
Mais même là,
j’crois que j’partirai en chantant!
Je suis celle qui brûle le vent,J’roule sans frein, sans plan, sans peur,
Sous le soleil, j’fais pousser les fleurs.
Libre, sauvage, indépendante.
J’avance sans peur, cœur battant,
Je vis, je ris, je rêve en marchant.
Je suis celle qu’on ne met pas en cage,
Fière, parfois folle, jamais sage.
J’ai appris que la blessure devient lumière,
Quand tu marches vrai, le monde devient clair.
Je suis celle qui danse avec la pluie,
Qui parle aux arbres, aux esprits.
La nature m’parle, le vent m’répond,
Chaque lever d’soleil me dit : « Va plus loin, va bon. »
J’me plie pas, j’me transforme.
J’me perds, j’me retrouve, j’me forme.
J’crée ma route, j’trace ma loi,
C’est pas l’monde qui me porte, c’est moi!
Je suis celle qui sème,
L’amour, la paix, les reves.
Je suis celle qu’on arrête pas,
Parce que vivre, c’est ma foi.J’me suis forgée dans la poussière,
Sous la pluie, j’garde la lumière.
Chaque galère, un tremplin,
J’transforme la cendre en chemin.
Je suis celle – qui brûle le vent,
Libre et fière – toujours en avant.
Mon cœur bat fort – mon âme se fend,
Mais rien n’éteint – ce feu vivant.
Je suis celle – qui brûle le vent,
Libre et fière – toujours en avant.
Je suis celle qui brûle le vent,J’roule sans frein, sans plan, sans peur,
Sous le soleil, j’fais pousser les fleurs.
Libre, sauvage, indépendante.
J’avance sans peur, cœur battant,
Je vis, je ris, je rêve en marchant.
J’parle au vent, j’écoute la mer,
Les étoiles me servent de repère.
Pas d’maison fixe, juste un ciel ouvert,
Chaque lever d’soleil m’fait renaître.
J’fais pas semblant, j’suis pas docile,
J’ramasse la force dans l’utile.
Le vrai voyage, c’est pas la route,
C’est quand tu marches avec tes doutes.
J’suis pas d’ici, pas d’pays,
Mon drapeau c’est la vie.
J’porte le monde dans mes yeux,
Et j’le chante comme je le veux
J’ai brûlé mes chaînes, tourné mes pages,
Loin des mirages, des faux visages.
J’suis pas parfaite, j’suis vivante,
Et ma foi, c’est ma seule amante.
Je suis celle qui brûle le vent,J’roule sans frein, sans plan, sans peur,
Sous le soleil, j’fais pousser les fleurs.
Libre, sauvage, indépendante.
J’avance sans peur, cœur battant,
Je vis, je ris, je rêve en marchant.
Alors j’avance encore,
Sous la pluie, sous l’effort.
Si la vie m’teste, j’lui tends la main,
Parce que rien n’éteint…
celle qui brûle le vent.