J’parle pour toi, Médusa, t’es pas l’monstre qu’ils décrivent,
Ils t’ont salie, condamnée, mais moi j’vois l’feu qui t’anime.
Dans leurs mythes tu fais peur, dans mon cœur t’es lumière,
Une femme brisée, mais toujours debout face à l’enfer.
Ils t’ont fait passer pour un mal, pour un danger,
Alors qu’c’est leur violence qu’ils voulaient camoufler.
Moi j’rappe ton nom pour que le monde t’écoute enfin,
J’pose mes mots comme une arme, ton histoire c’est la mienne.
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[Refrain]
Médusa, j’te vois,
Pas l’ombre qu’ils peignent de toi.
T’es l’éclat dans le noir,
La blessure qui devient espoir.
Médusa, j’te vois,
J’rappe pour que t’aies une voix.
T’es la force dans la douleur,
Une reine, pas une erreur.
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[Couplet 2]
Si j’pouvais j’briserais leurs chaînes, j’effacerais leurs lois,
Rendre ton cri au silence, redonner ton choix.
T’es pas figée par la haine, t’es figée dans leurs mensonges,
Mais moi j’te rends vivante, dans mes rimes tu plonges.
T’as pas demandé la guerre, t’as subi leurs regards,
Ton histoire c’est celle de toutes les femmes qu’on écarte.
Alors moi j’te chante, pour que le monde sache,
Qu’une soi-disant "monstre" peut aussi être une étoile qui s’arrache.
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[Refrain]
Médusa, j’te vois,
Pas l’ombre qu’ils peignent de toi.
T’es l’éclat dans le noir,
La blessure qui devient espoir.
Médusa, j’te vois,
J’rappe pour que t’aies une voix.
T’es la force dans la douleur,
Une reine, pas une erreur.