COUPLET 1
J’avance tête baissée, sourire calme,
Marque ancienne gravée dans l’âme.
Souffle tranchant, mes pas laissent cendres,
Comme un chasseur de démons en pleine vengeance.
Mes monstres sont scellés derrière un masque,
Mais une seconde et ils déferlent, implacables.
Des serpents dans l’ombre de ma chevelure,
Un regard qui fige ceux qui doutent de ma nature.
Dojo dans ma tête, je combats mes démons,
Un maître murmure : “Tu peux renverser le monde.”
Mes phrases sont des kunai invisibles,
Sur le ring je suis fantôme et inévitable.
Chaque geste compte, un seul coup suffit,
Ma droite fige le destin, inhumain.
Rêves gravés dans la pierre, cerveau calculateur,
Quand je rappe, les foules mutent, tremblent de peur.
Je marche sur les cendres des erreurs passées,
Chaque pas m’élève, chaque chute m’a forgé.
L’océan de mes batailles ne s’arrête jamais,
Mais je nage dans la tempête, jamais je ne coule.
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REFRAIN
J’marche dans l’feu, forgé par la rage,
Chaque pas trace une légende sur la page.
Si tu vois mon sourire, la tempête approche,
Couronne de braises que personne n’arrachera.
Je transforme l’ombre en puissance,
Je me relève quand le destin prend sa revanche.
Héros et démon cohabitent dans mon corps,
Choisis qui tu affrontes dans mon univers obscur.
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COUPLET 2
Debout dans la poussière, cicatrices en miettes,
Chaque combat me rend plus fort, plus complet.
Tambour de guerre dans mes pas,
Ombres spectrales me suivent, je ne crains pas.
Monstre sous ma peau prêt à tout raser,
Je souris et le ciel s’écroule autour de moi.
Stratégie dans la rage, machinerie invisible,
Prodige du parquet, je déplace l’impossible.
Foudre dans mes mots, lumière dans mes poings,
Chaque rime une arme, chaque souffle un séisme.
Héros et démon s’affrontent dans ma poitrine,
Mais ensemble, je deviens l’ultime machine.
Je frappe dans le vide, mais le vide répond,
Chaque écho me renforce, chaque cri me façonne.
J’avance dans la nuit, les étoiles comme guides,
Ma route est tracée par mes choix et mes rites.
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OUTRO
Lumières éteintes, scène en cendres,
Je marche seul, fantômes derrière moi.
Chaleur du combat encore dans mes paumes,
Le monde peut s’effondrer, je reconstruis l’âme.
Si demain je tombe, je tombe debout,
Sourire qui annonçait la tempête.
Écran noir, générique lancé,
Mais souviens-toi : je reviendrai toujours dans l’arc suivant.
J’ai laissé mes peurs sur le sol,
Mes espoirs brillent dans la fumée du chaos.
Chaque fin est un commencement,
Et dans l’ombre, je deviens légende.