[Couplet 1]
La nuit me parle encore de toi,
J’fais semblant d’être fort, mais j’sais qu’c’est faux.
Tes mots résonnent comme avant,
Même si t’es partie, j’te sens au fond de moi.
On a laissé des mots qu'on aurait pas dû,
On s’est perdus sans même s’dire adieu.
Et j’me mens, j’me dis que ça va,
Mais tout m’ramène à nous deux.
[Refrain]
J’te cherche encore dans le noir,
Même si j’sais que t’es plus là.
J’essaie d’avancer sans toi,
Mais mon cœur veut pas, mon cœur veut pas.
Si j’pouvais revenir en arrière,
J’ferais tout mieux, j’ferais tout droit.
On s’aimait mal, mais on s’aimait fort,
Et ça… j’l’oublie pas.
[Couplet 2]
J’garde ton parfum sur mes draps,
Comme si ça pouvait te ramener.
J’me perds dans mes pensées,
J’parle au vide comme si tu m’écoutais.
Les regrets, ça pèse lourd la nuit,
Et l’espoir, ça fait mal aussi.
On s’est battus, on s’est détruits,
Mais au fond… j’voulais juste qu’on reste unis.
[Couplet 3]
J'te vois sourire sur les photos des autres,
Même si nos vies sont sur deux côtes.
J'ai cliqué sur "Bloquer" pour me protéger,
Mais j'continue de rêver à tes côtés.
J'ai coupé les ponts, changé les numéros,
Pour éviter de tomber dans le chaos.
Mais le silence, c'est encore pire que la haine,
C'est le manque qui s'installe, qui me malmène.
[Refrain]
J’te cherche encore dans le noir,
Même si j’sais que t’es plus là.
J’essaie d’avancer sans toi,
Mais mon cœur veut pas, mon cœur veut pas.
Si j’pouvais revenir en arrière,
J’ferais tout mieux, j’ferais tout droit.
On s’aimait mal, mais on s’aimait fort,
Et ça… j’l’oublie pas.
[Couplet 4]
Je pensais qu'le temps allait m'aider,
Qu'avec les mois, j'allais m'habituer.
Mais chaque victoire a un goût amer,
Quand y a personne à qui la dédier.
J'ai appris que l'amour ne suffit pas,
Qu'il faut des bases et qu'il faut du cran.
On a confondu passion et sagesse,
Aujourd'hui, j'paie le prix de cette faiblesse.
[Couplet 5]
Et j’me dis que peut-être un jour,
Nos chemins s’croiseront encore.
J’te dirai tout c'que j’ai jamais dit,
J’te laisserai plus jamais partir.
Mais la vie avance sans attendre,
Et moi j’avance en portant nos torts…
Loin de toi, mais jamais vraiment loin
De ce qu’on était, de ce qu’on vaut encore.