À toi, la femme qu’on a voulu taire,
Qu’on a brisée d’un mot, d’un regard amer,
Toi qui as connu le poids du mépris,
Et qui pourtant, chaque matin, te relèves, libre et infinie.
On t’a dit faible, trop sensible, trop fière,
On t’a fait croire que ton cœur était une guerre,
Mais ton âme, forgée dans le feu des douleurs,
Brille plus fort que la peur, que la rancœur.
Tu es cette flamme qu’aucun vent n’éteint,
Ce courage qui renaît du lendemain,
Ce regard qui porte l’espoir et la vérité,
Ce silence qui crie « Je suis là. Et j’existe. »
Ton histoire n’est pas une cicatrice,
C’est une médaille, un cri de justice.
Car ce que tu as vécu ne te définit pas…
Mais ce que tu as surmonté, oui, mille fois.
Alors relève la tête, redresse ton âme,
Marche fière, sœur, mère, fille, femme.
Tu n’es pas l’ombre d’un passé qui fait mal,
Tu es la lumière — totale, frontale, royale.
❤️ Respect à toi, femme debout,
qui transforme la douleur en force et l’humain en amour.