(Intro)
Yeah, Cameroun, ouvre les yeux,
Le vrai feu, c’est pas dans les rues, c’est dans leurs cœurs vendus.
Écoute bien...
(Couplet 1)
Ils parlent d’ordre quand leur quartier s’enflamme,
Mais quand d’autres brûlaient, y’avait pas d’alarme.
Silence radio, hypocrisie nationale,
La paix chez vous, le chaos chez les autres, normal ?
L’ordre, c’est pas un privilège de village,
C’est un principe, pas un mirage.
Pendant qu’on crie, eux s’enrichissent,
Leur justice, c’est comme un filtre : elle choisit qui subit, qui bénit.
(Refrain)
🔥 Vous avez mis le feu, maintenant vous jouez les pompiers,
Mais vos lances sont pleines de kérosène !
🔥 Vous parlez de paix, mais c’est votre confort que vous défendez,
Le peuple souffre, pendant que vos ventres s’enchaînent.
🔥 Le Cameroun, c’est pas votre terrain privé,
C’est le sang de tous, pas le bien d’un seul nom sacré.
(Couplet 2)
Beti, Bamileké, Nordiste ou Bassa,
On a tous versé des larmes, pas des privilèges, t’as ça ?
Le pays souffre pendant que vous buvez du champagne,
Et vous osez dire que tout va bien dans vos campagnes ?
Issa, Cabral, Osih — pourquoi pas ?
Le soleil brille pas que sur Mvomeka’a.
Vos trônes sont fragiles comme vos mensonges,
Quand le peuple se lève, vos royaumes plongent.
(Refrain)
🔥 Vous avez mis le feu, maintenant vous jouez les pompiers,
Mais vos lances sont pleines de kérosène !
🔥 Vous parlez de paix, mais c’est votre confort que vous défendez,
Le peuple souffre, pendant que vos ventres s’enchaînent.
(Pont)
L’anus ne sera plus un critère d’élévation sociale,
On veut des cerveaux, pas des genoux flexionnels.
Le leadership, c’est pas un héritage tribal,
C’est une mission divine, un devoir moral.
(Outro)
Cameroun, debout, c’est l’heure du réveil,
Le mensonge s’effrite, la vérité s’éveille.
Les faux sapeurs-pompiers n’auront plus le micro,
Le feu, c’est nous — le peuple, le flambeau. 🔥🇨🇲