Ta voix était étrange, un peu voilée et monotone.
« Il faut que j'aille à l'hôpital, le corps ne répond plus vraiment. »
Le cœur a fait un bond, tout est devenu tremblant.
La maison s'est remplie d'un silence lourd et froid,
Des questions sans réponse, un vide en nous, crois-moi.
(Refrain)
À l'hôpital, les couloirs sont longs et les murs sont blancs,
Chaque pas est une angoisse, chaque attente un tourment.
Les visages sont marqués, la famille et les amis,
Des larmes et des prières pour un espoir infini.
Maman, notre soleil, notre étoile qui pâlit,
Reviens-nous vite, la vie sans toi est ternie.
(Couplet 2)
Les nouvelles étaient rares, les diagnostics flous,
On a vu la peur danser dans les yeux de chacun de nous.
Les nuits étaient sans sommeil, hantées par les doutes,
Chaque toux, chaque appel, ouvrait de nouvelles routes.
On se serrait la main, cherchant un réconfort,
Dans ce long tunnel sombre, luttant contre la mort.
(Refrain)
À l'hôpital, les couloirs sont longs et les murs sont blancs,
Chaque pas est une angoisse, chaque attente un tourment.
Les visages sont marqués, la famille et les amis,
Des larmes et des prières pour un espoir infini.
Maman, notre soleil, notre étoile qui pâlit,
Reviens-nous vite, la vie sans toi est ternie.
(Pont)
Puis un matin, un message, un sourire sur le visage,
La voix du docteur, enfin un beau présage.
« Elle va mieux, elle est forte, elle a combattu, elle a gagné. »
Un cri de joie, un soupir, les carmes ont coulé.
(Refrain)
Fini l'hôpital, les couloirs sont moins longs et les murs plus blancs,
Chaque pas est une joie, chaque souffle un chant.
Les visages sont illuminés, la famille et les amis,
Des rires et des louanges pour cette vie reprise.
Maman, notre soleil, notre étoile a jailli,
Tu es revenue, la vie avec toi est fleurie.
(Outro)
Maintenant, on savoure chaque instant précieux,
Les sourires partagés, les regards amoureux.
La maladie est partie, mais l'amour reste et grandit,
Notre maman est de retour, et le bonheur aussi.