J’ai cru te perdre un jour,
Comme une lumière qui vacille dans le détour.
Tes pas cherchaient l’équilibre,
Ton cœur frappait si vite, si fragile, si libre.
Mais dans l’ombre, y avait ton nom,
Et la force d’un retour, d’une rébellion.
Malgré les nuits qui te tenaient,
Tu t’es levée, tu t’es trouvée.
Et j’ai vu ton regard changer,
Un éclat que j’avais tant espéré…
Je retrouve ma poupée, la vraie,
Celle qui rit, celle qui se relève.
Tu marches vers la bonne direction,
Pas après pas, tu fais ta révolution.
Les tempêtes t’ont mise à genoux,
Mais jamais elles n’ont réussi à briser tout.
Tu redessines tes frontières,
Tu reprends ton souffle, tu redeviens lumière.
Et je te vois grandir encore,
Déposer tes peurs, rouvrir tes décors.
À chaque pas que tu avances,
Je mesure ta force, je la pense immense.
Et ton sourire recommence,
À raconter la vie, la vraie, la dense…
Même quand le vent te ramène en arrière,
T’inquiète pas, je veille, je reste près de ta lumière.
Tu n’es plus seule, tu ne l’as jamais été,
Je marcherai à tes côtés.
Parce que je retrouve ma Poupée, la vraie,
Celle qui vit, celle qui rit, celle qui se relève.
Mon amie, ma sœur de cœur,
ma connexion, ma protection.
Tu vas droit vers ta propre direction,
Avec courage et conviction.
Je suis fière de toi, à chaque nouvel essai,
Et je t’aime, je serai là, quoi qu’il advienne.
Je retrouve ma poupée…
t'en espérée.