Intro – voix grave, saturée)
Brrr… nuit noire, âme noire, j’viens du béton qui saigne… pow, gang…
Couplet 1
J’viens d’là où les rêves finissent en cicatrices,
Chaque pas est une menace, chaque phrase est un vice.
J’ai vu des frères tomber pour des billets trop sales,
Maintenant j’crache des vérités qui font trembler les salles.
Les pétasses regardent de loin quand la scène s’embrase,
Mais personne voit les larmes derrière le visage.
Mon regard fait peur, mon silence est armé,
Quand j’parle, c’est la rue entière qui vient d’se réveiller.
Ils font les durs sur l’écran, moi j’vis dans la poussière,
Mon cœur est un bunker, mes mots sont des missiles nucléaires.
Refrain
Noir sur noir, j’avance comme une guerre,
Chaque beat est un tir, chaque couplet un enfer.
Si tu doutes une seconde, t’es déjà hors jeu,
J’viens pas pour briller, j’viens pour brûler le jeu.
Couplet 2
J’ai le démon au ventre, la haine dans les poches,
Des regards qui transpercent, j’te parle pas, j’te broche.(SALE PUTE)
Les pétasses veulent la lumière sans payer la douleur,
Moi j’ai payé en nuits blanches et en litres de sueur.
J’me relève toujours, même couvert de sang,(kalash)
La rue m’a forgé des poings plus lourds que l’temps.
J’rappe comme on se bat pour sauver sa peau,
Chaque rime est un coup de couteau dans l’égo.
Refrain
Noir sur noir, j’avance comme une guerre,
Chaque beat est un tir, chaque couplet un enfer.
Si tu doutes une seconde, t’es déjà hors jeu,
J’viens pas pour briller, j’viens pour brûler le jeu.(sale pUte)
Pont
Ils veulent ma chute, j’veux leur silence,
Mon succès dérange, c’est ma plus belle vengeance.
Le monde est cruel, j’ai appris la leçon,
On survit pas ici, on impose sa version.
Couplet 3
J’viens du chaos, j’respire la pression,
Mon flow c’est un tremblement, une démolition.
Les murs ont des oreilles, les rues ont des crocs,
Fais un faux pas et t’es juste un écho.
J’me bats contre mes peurs, contre mes propres fantômes,
Chaque concert est un combat, chaque fan une icône.
Même entouré de pétasses, j’me sens souvent seul,
Mais j’avance droit, même quand la nuit m’engloutit et m’endeuill.
Refrain final
Noir sur noir, regarde comme je saigne et j’brille,
Mon cœur est un piège, mon sourire un fusil.
J’viens pas pour plaire, j’viens pour laisser des traces,
Quand le son s’arrête, c’est la tempête qui passe.