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Titre : "Ça fly"
(Intro)
J’vise les nuages sans quitter ma ville,
J’fais des phases claires, pas besoin d’être hostile.
Mon esprit s’envole, j’pilote mon délire,
Si le monde est flou, moi j’viens pour le définir.
(Couplet 1)
J’crois pas aux clichés, j’crois qu’aux reflets dans la glace,
C’est pas l’swag qui fait l’homme, c’est l’écho de ses traces.
J’pose des mots comme un peintre trace un avenir,
Chaque punch une couleur, chaque ligne un souvenir.
Ma tête dans les rêves, mes pieds dans l’réel,
Pas besoin d’s’envoler pour écrire des merveilles.
J’fais danser les syllabes, j’marche sur l’instru,
Comme si j’avais Nike aux idées, j’ai toujours un coup d’avance, c’est fluide.
(Refrain)
Ça fly, ça plane, sans pilote automatique,
Mon flow fait le taff, pas besoin de dramatique.
On monte, on vise, sans jamais redescendre,
Quand la vibe est propre, t’as pas besoin d’feindre.
(Couplet 2)
J’rap pour les têtes pleines, pas pour les poches vides,
Mais si tu captes le message, t’es déjà dans le guide.
L’inspi vient d’là où ça vit, pas d’là où ça vend,
J’traîne mes rimes dans la rue, pas dans les mauvais plans.
J’veux pas d’bling, j’veux du lourd dans le texte,
Des métaphores fines, pas du flex en excès.
Ma plume fait des saltos, j’lâche des phases acrobates,
Tu crois que c’est simple, mais c’est le calme qui claque.
(Refrain)
Ça fly, ça plane, sans pilote automatique,
Mon flow fait le taff, pas besoin de dramatique.
On monte, on vise, sans jamais redescendre,
Quand la vibe est propre, t’as pas besoin d’feindre.
(Outro)
Pas là pour buzzer, mais pour durer,
Comme un son qu’t’écoutes même après l’été.
On fly, on fly, on fly, tranquille,
Avec style, sans bruit, mais toujours agile.
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