(Intro)
(Sons de synthé amples, une guitare électrique claire qui égraine quelques notes...)
Oh... mes frères troyens... mes soeurs troyennes
Écoutez ce cri du cœur...
C'est pour vous, de Daloa à Abidjan et à travers tout le pays.
(Couplet 1)
Je n’ai pas choisi ce destin, cette ombre sur mon chemin
Mon esprit s’est brisé, je n'suis plus le même, je n’y peux rien
À Duékoué, à Guiglo, vous étiez ma seule lueur
Vous mes frères Siméon, Sery Balet, José-touré et tous les troyens et troyennes, vous avez apaisé ma peur
Je sais que dans le silence, vous priiez tous pour moi
Et cette foi, je vous le dis, elle a brisé les lois de l'effroi.
(Refrain)
Merci pour cet amour, merci pour vos prières
Qui ont ouvert pour moi les portes de l'enfer
C’est une chanson pour vous témoigner ma profonde gratitude
Dans ce monde si dur, dans cette solitude
Gardons l'espoir, le cœur serré
Pour que demain soit enfin libéré.
(Couplet 2)
Pardonnez mon silence, ce stress que je vous ai laissé
Je n’ai pas su vous dire que mes chaînes s’étaient brisées
Mais cette liberté, elle est si fragile, si incertaine
Un provisoire qui pèse, qui ravive encore ma peine
Aîné Seri-Balet, merci pour tes conseils, pour ta main sur mon épaule
Dans ce drame, vous avez tous joué le plus beau des rôles.
(Refrain)
Merci pour cet amour, merci pour vos prières
Qui ont ouvert pour moi les portes de l'enfer
C’est un chan pour vous eprimer ma profonde gratitude
Dans ce monde si dur, dans cette solitude
Gardons l'espoir, le cœur serré
Pour que demain soit enfin libéré.
(Couplet 3)
Le 24 mars... le rendez-vous du destin
Croisons les doigts très fort pour un nouveau matin
Je reste debout, porté par votre ferveur
Que le Seigneur vous bénisse, vous les gardiens de mon cœur.
(Refrain)
Merci pour cet amour, merci pour vos prières
Qui ont ouvert pour moi les portes de l'enfer
C’est un chan pour vous eprimer ma profonde gratitude
Dans ce monde si dur, dans cette solitude
Gardons l'espoir, le cœur serré
Pour que demain soit enfin libéré.
(Outro)
(Rythme qui ralentit, voix plus basse, presque murmurée)
Merci mes chers condisciples...
Troyens, ma famille...
On reste ensemble...
Que Dieu vous garde.