Dans le cœur du pays où brillent les déserts et les rivières,
Je prends ta main en pensée, Iran, et j’entends tes prières.
Des voix qui se lèvent comme un matin qui promet un demain,
Des rêves qui se réinventent, malgré le bruit et le chagrin.
Iran, je t’aime, que la paix éclaire ton ciel,
Que la liberté évolue sur tes rues, telle une fleur nouvelle.
Que le peuple retrouve sa voix, sa lumière et son droit,
Iran je t’aime, que tombe enfin l’ombre et s’ouvre la voie.
Des enfants qui dessinent l’espoir sur des pages blanches,
Des mères qui veillent, dignes, contre les ombres qui avancent.
Les murs deviennent des liens quand la justice s’allume,
Et les places résonnent d’un chant qui jamais ne s’allume.
Si la souffrance devient mémoire et non fatalité,
Que chacun entende la force simple de la vérité.
La paix n’est pas un silence mais une voix qui se déploie,
Et l’amour sans frontières réécrit l’histoire.
Iran, je t’aime, que la paix éclaire ton ciel,
Que la liberté évolue sur tes rues, telle une fleur nouvelle.
Que le peuple retrouve sa voix, sa lumière et son droit,
Iran je t’aime, que tombe enfin l’ombre et s’ouvre la voie.
(musical optionnel :
Piano qui murmure, guitare qui chante en douceur,
Chœurs qui s’enlacent et portent l’espoir du cœur.
Un souffle collectif pour franchir les cris du passé,
Et laisser naître un avenir où chacun peut rêver.)
Qu’on parle haut de dignité et de droit d’être soi,
Qu’on tisse des liens entre les cultures, loin des refrain de loi.
Le monde écoute, l’œil rempli d’empathie et de foi,
Et l’avenir appartient à ceux qui gardent espoir.
final
Iran, je t’aime, que la paix soit ton horizon,
Liberté pour les rêves, lumière pour toute
La maison.
Que naissent des jours sans chaînes et sans douleur inutile,
Iran je t’aime, que vive enfin la liberté qui scintille.