J’ai grandi avec des idées plein la tête même quand le cœur tremble,
On m’voyait silencieux donc ils pensaient qu’j’doutais,
Mais dans ma tête ça construisait déjà la suite en secret.
J’regarde la route, j’me dis qu’faut tenir longtemps,
Même quand les jours sont gris, faut sourire aux gens,
Y’a des blessures qu’on cache derrière des “ça va”,
Des nuits où t’es seul avec tes démons et ta voix.
C’est l’histoire d’un jeune,
Qui veut rouler loin d’ici, oublier les galères,
Voir les lumières de la ville disparaître dans l’arrière.
On m’a dit “ralentis”, mais j’ai pas l’temps d’attendre,
Moi j’veux la paix dans l’cœur avant d’avoir le luxe et les cendres,
Chaque erreur m’a appris plus qu’un long discours,
J’ai vu des vrais devenir faux du jour au lendemain sans détour.
Alors maintenant j’avance sans trop parler,
J’préfère montrer avec les actes plutôt qu’avec des phrases calibrées,
Y’a des regards qui mentent, des promesses qui s’envolent,
Mais moi j’garde les pieds sur terre même quand mes rêves décollent.
Et si un jour j’y arrive, j’oublierai pas d’où j’viens,
Les nuits à réfléchir seul pendant que tout dort bien,
Parce qu’au fond la douleur forge un mental solide,
Et les cicatrices deviennent des preuves qu’on avance malgré le vide.
J’veux une vie où j’respire sans demander pardon,
Donc j’avance même fatigué, même quand la route est longue,
Parce que les rêves meurent seulement quand le cœur abandonne.
J’me suis souvent senti seul au milieu de la foule,
Comme si personne comprenait vraiment c’qu’il y avait dans ma boule,
Alors j’ai appris à avancer même dans le brouillard,
À sourire devant les autres et réfléchir tous les soirs.
C’est l’histoire d’un jeune qui voit loin,
Qui veut voir le soleil revenir après les mauvais lendemains,
J’ai des rêves plein les poches et des doutes plein la tête,
Mais j’continue d’avancer même quand la vie me teste.
Et peut-être qu’un jour tout ça aura un sens,
Toutes les nuits à douter, les peurs et les absences,
En attendant j’garde le cœur branché sur l’espoir,
Parce qu’un homme sans rêve finit perdu dans le noir.
J’ai vu des gens changer juste pour être acceptés,
Cacher qui ils sont pour quelques regards intéressés,
À force de vouloir plaire, ils savent même plus qui ils sont,
Ils suivent la foule en silence pendant que leur vrai cœur fond.
Mais moi j’ai compris qu’ressembler aux autres sert à rien,
Parce qu’au bout du compte chacun repart par son chemin,
Les gens t’applaudissent puis t’oublient du jour au lendemain,
Comme au premier jour, au final t’es seul avec ton destin.
Alors reste toi-même même si ça dérange un peu,
T’as pas besoin d’être faux pour briller dans leurs yeux,
Les masques tombent toujours quand le temps passe,
Et ceux qui jouaient un rôle disparaissent dans la masse.
J’préfère être détesté pour ce que je suis vraiment,
Que d’être aimé pour un personnage joué constamment,
Parce qu’à la fin ni l’argent ni les gens restent longtemps