Les jeux d’antan dansent dans mes souvenirs
Des rires s’échappent des murs de mon enfance
Le vent m’apporte des échos oubliés
Et je marche seul sur des chemins effacés
Les pommiers du jardin bruissaient sous nos pas
Les bicyclettes filaient, légères, entre les doigts
Les billes s’entrechoquaient, étincelles d’or
Et je revois ces matins que je croyais encore
Je parle aux vieilles pierres, aux échos du passé
Chaque souffle me ramène à ces instants effacés
Le temps suspend son aile sur mes souvenirs
Chaque image vacille mais refuse de mourir
Je rêve des voix d’autrefois, des regards qui brillaient
Et dans ce silence, je reviens à mes étés
Oh, enfance disparue, tes rires me hantent encore
Les ruelles, les arbres, les voix que je cherche dehors
Chaque souvenir me serre comme un souffle léger
Et je respire ton parfum dans l’air oublié
Les fenêtres éclairaient nos rêves de papier
Les lampions balançaient des histoires suspendues
Les amis d’hier, invisibles aujourd’hui
Je tends la main vers eux, mais le temps s’est perdu
Je marche sur le chemin de mes propres pas
Chaque caillou me parle de ce que je ne vois pas
Et les saisons passent, emportant mes souvenirs
Chaque feuille morte me raconte des rires
Je voudrais revenir, juste un instant, encore
Mais les jardins sont vides, les échos s’endorment
Oh, enfance disparue, ton parfum me guide toujours
Dans mes songes et mes pleurs, dans mes espoirs d’amour
Chaque pierre, chaque arbre, chaque vent effleuré
Me murmure tes secrets, tes rires oubliés
Les couleurs se dissolvent, mais la mélodie persiste
Un fil ténu relie mon cœur à mes pistes
Entre hier et aujourd’hui, je garde ce pont
Et dans chaque souffle, je revis mon horizon
Mes pas sur le sol résonnent de souvenirs
La guitare pleure, l’accordéon fait sourire
Une enfance habitée, douce et éternelle
Et je la garde en moi, fragile et essentielle