[Couplet 1]
Dans ma chambre, les murs vibraient de mes rêves,
Stylo Bic, cahier froissé, flow en trêve.
Quartier poussiéreux, cœur pavé d’or,
Je crachais mes vers comme des cris d'effort.
J’avais quinze ans, la rage sous la casquette,
Les larmes d’un gosse, les armes d’un poète.
Les grands disaient : "C’est dur, baisse d’un ton",
Mais j’voulais le trône, pas leur pardon.
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[Refrain]
J’étais ce môme qui criait "je peux le faire",
Micro dans l’âme, je voulais l’univers.
Brazzaville, entends mon chant d’espoir,
Je suis né pour marquer l’histoire.
Ouais j’étais jeune, perdu mais vrai,
Avec le feu que l’on n’éteint jamais.
Du fond des ruelles, j’ai crié plus fort :
"Un jour, j’serai le meilleur, d’accord ?"
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[Couplet 2]
J’rappais la misère, j’rappais les silences,
Le bruit des ventres creux, les rêves en balance.
Mon nom pesait rien, juste un souffle dans l’air,
Mais dans mes couplets, y’avait déjà la lumière.
Maman priait pour que je rentre à l’heure,
Pendant que moi j’écrivais contre la peur.
Pas de studio, juste des beats volés,
Mais chaque mot était un monde à modeler.
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[Refrain]
J’étais ce môme qui criait "je peux le faire",
Micro dans l’âme, je voulais l’univers.
Brazzaville, entends mon chant d’espoir,
Je suis né pour marquer l’histoire.
Ouais j’étais jeune, perdu mais vrai,
Avec le feu que l’on n’éteint jamais.
Du fond des ruelles, j’ai crié plus fort :
"Un jour, j’serai le meilleur, d’accord ?"
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[Pont]
Ils verront ton nom briller dans les étoiles,
Même si t’as grandi dans l’ombre des toiles.
Petit Alan, n’écoute pas la peur,
T’es né pour être plus qu’un rêveur.
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[Outro – parlé, intime]
À toi, l’ado au cœur large,
Qui rime pour survivre,
Qui rêve de scène, de lumière,
N'oublie jamais :
Ce feu-là, c’est ton héritage.
Et ce monde, t’es venu l’écrire.
"Le meilleur du Congo… c’est toi."