[Verse]
Dans l’auto, rétro usé, compteur fatigué,
Chaque kilomètre, des souvenirs à emporter,
Mélina à l’arrière, sourire d’éclair,
Ses jouets dans un sac, son monde est pas amer.
On roule, bitume qui défile comme un film,
L’autoroute, ma scène, chaque virage un rime.
[Prechorus]
Une semaine sur deux, le cœur en fraction,
Petit ange dans l’ombre de ma décision.
[Chorus]
Mélina, Mélina, c’est pour toi qu’je trace,
Les kilomètres défilent, mais jamais je m’efface.
Une semaine sur deux, je vis pour ces instants,
Entre deux maisons, mais l’amour est constant.
[Verse 2]
Parfois des silences, parfois elle chante,
Sa voix percute l’habitacle, douce et vibrante.
Les néons des tunnels, étoiles sous nos pieds,
Son rire éclaire l’obscur, tout est apaisé.
Les bagages se croisent, les cœurs s’attachent,
Deux mondes qui s’aiment, mais parfois se détachent.
[Bridge]
Des peluches sur le siège, des rêves en pagaille,
Mélina, ma lumière dans la grisaille.
Les pneus crissent, mais jamais mon amour,
Je roule, je roule, pour elle, chaque jour.
[Chorus]
Mélina, Mélina, c’est pour toi qu’je trace,
Les kilomètres défilent, mais jamais je m’efface.
Une semaine sur deux, je vis pour ces instants,
Entre deux maisons, mais l’amour est constant.