Couplet 1)
Sous les néons d’un train trop plein,
Je traîne mes pas sur un fil trop fin,
Les jours se répètent, un air de déjà-vu,
Un corps fatigué, des pensées confuses.
(Pré-refrain)
J’ai des bagues aux doigts, des rêves au cœur,
Un peu de rouge pour masquer mes peurs,
Et quand la nuit avale mes mots,
Je les écris dans un cahier clos.
(Refrain)
Entre les murs et les ombres,
Je cherche un écho, une onde,
Un feu qui brûle mais ne me consume pas,
Un ciel plus grand que ce que je vois.
(Couplet 2)
Les escaliers sont trop raides ces jours-ci,
Les douleurs murmurent sous mes pas meurtris,
J’avance quand même, comme on danse sous la pluie,
Même si l’avenir ressemble à un cri.
(Pré-refrain)
J’ai du théâtre au bout des lèvres,
Des rôles joués pour tenir la fièvre,
Et quand tout s’effondre autour de moi,
J’invente un monde où je fais la loi.
(Refrain)
Entre les murs et les ombres,
Je cherche un écho, une onde,
Un feu qui brûle mais ne me consume pas,
Un ciel plus grand que ce que je vois.
(Pont)
Je suis l’étrange, l’inconnue,
Celle qui s’accroche à l’imprévu,
Je suis l’éclat dans la tempête,
Un peu cassée mais jamais muette.
(Dernier refrain, plus doux)
Entre les murs et les ombres,
Peut-être qu’un jour, je répondrai à l’onde,
Je trouverai ce feu qui ne brûle pas,
Un ciel plus grand que ce que je crois…