Éminente créature, mue par les vents antiques,
Ô Cynthia, oiseau d'émeraude aux reflets mystiques,
Sur l'écrin de tes plumes, des univers s’entrelacent,
Miroirs de mondes oubliés, des siècles te surpassent.
Dans l’austère clairière des âmes égarées,
Tu déploies ton chant, symphonie dorée,
Chaque note est un écho, résonance céleste,
Qui transcende les cieux, ô pure manifeste.
Sur la branche d’un chêne, arbre séculaire,
Tu reposes, vestale d’un temple imaginaire.
Tes yeux, scintillants de sagesse insondée,
Décryptent les secrets de l’éther constellé.
Non point un simple volatile, tu es l’essence
D’un mystère éthéré, d’une sublime transcendance.
Conure royale, ton vol est une danse,
Ode à l’infini, à la divine allégeance.
Ô Cynthia, gardienne des murmures indicibles,
Toi, qui explores les domaines invincibles,
À travers toi, le firmament s’ouvre et éclaire,
L’âme humaine, contemplant le grand mystère.