Daida Buanga, regarde-moi en face,
Vois-tu l'amour qui me déplace ?
Tu es ma lumière, ma plus belle folie,
Celle avec qui ma route s'est construite, ici.
J'ai bâti mon monde autour de ton sourire,
J'ai coupé les ponts pour ne plus jamais fuir.
Mais chaque matin, je te vois qui t'inquiètes,
Tu cherches l'ombre où il n'y a qu'une fête.
(Refrain)
Pourquoi, Daida, cette douleur qui te hante ?
Cette jalousie, cette rage insistante.
Elle est comme une encre qui dessine ta peur,
Elle noircit le tableau, elle blesse mon cœur.
Je t'appartiens, Daida Buanga, pour l'éternité,
Ce que tu crois voir n'est qu'une fausse vérité.
Laisse le soleil entrer, chasse ces mauvais sorts,
Car cette méfiance finira par nous causer du tort.
(Couplet 2)
Un simple retard, un regard échangé,
Et soudain ton silence est lourd et chargé.
Je me sens prisonnier de tes interrogations,
Où est le temps du rire, de nos douces chansons ?
Je ne suis pas parfait, mais je suis transparent,
Mon cœur n'a de secret que pour toi, mon aimant.
Je te donne ma vie, elle est là, entre tes mains,
Pourquoi la briser avec des doutes qui sont vains ?
(Refrain)
Pourquoi, Daida, cette douleur qui te hante ?
Cette jalousie, cette rage insistante.
Elle est comme une encre qui dessine ta peur,
Elle noircit le tableau, elle blesse mon cœur.
Je t'appartiens, Daida Buanga, pour l'éternité,
Ce que tu crois voir n'est qu'une fausse vérité.
Laisse le soleil entrer, chasse ces mauvais sorts,
Car cette méfiance finira par nous causer du tort.
(Pont)
Je t'aime assez pour affronter tes peurs,
Mais tu dois m'aider, dissiper ces leurres.
Je ne veux plus me battre contre ton imagination,
Je veux juste qu'on avance, sans plus de déception.
Le vrai danger, Daida, n'est pas à l'extérieur,
Il est dans cette blessure que tu laisses à l'intérieur.
(Outro)
Daida Buanga...
Fais-moi confiance, je te le dis,
Tu es la seule... la seule.
Mon amour...