Couplet 1)
L’ombre s'étire sur le bitume glacé
Chaque seconde est un poids, un souffle effacé
Le décor change, mais le script est le même
Une page qui se tourne, un silence qui sème
La douleur est une ancre, la rancœur une flamme
Qui dévore en secret les recoins de l’âme
On court après quoi ? Des échos du passé
Des visages disparus, des destins fracassés.
(Refrain)
La vie n'est qu'une suite, une longue succession
De battements de cœur, de vaines ambitions
Un domino qui tombe, emportant le suivant
On n'est que des ombres dans le sillage du vent
La douleur, la joie, le vide et l'amertume
S’empilent en silence dans l’épaisse brume
Une suite sans fin, un cycle sans repos
Où chaque nouvelle perte devient un nouveau fardeau.
(Couplet 2)
Regarde les jours, ils se ressemblent tous
À peine relevé, le sort nous met à genoux
La tristesse est une encre indélébile et noire
Qui vient salir les lignes de notre propre histoire
Tu bâtis un rempart, il s'écroule demain
La vie nous échappe entre les creux des mains
C'est une succession de deuils et de silences
Où l'on attend la fin sans même avoir la chance.
(Pont)
Est-ce que tout s'efface pour laisser la place ?
Ou est-ce qu'on s'épuise à suivre une trace ?
La rancœur me serre, elle devient mon alliée
Dans ce monde étranger, je suis le sacrifié
Une suite, une traîne, un poids sur le dos
La vie nous submerge, on n'est que des échos.
(Refrain)
La vie n'est qu'une suite, une longue succession
De battements de cœur, de vaines ambitions
Un domino qui tombe, emportant le suivant
On n'est que des ombres dans le sillage du vent
La douleur, la joie, le vide et l'amertume
S’empilent en silence dans l’épaisse brume
Une suite sans fin, un cycle sans repos
Où chaque nouvelle perte devient un nouveau fardeau.
(Outro)
Succéder... encore et toujours...
Laisser place au suivant...
Le vide qui comble le vide.
Juste une succession.
Rien d'autre.