(Intro)
Dans l’ombre tout s’active,
Tu crois courir… tu finiras dans les archives.
[INSTRUMENTAL]
(Couplet 1)
Marche dans la ville, cramé sous la pluie,
Les regards fusil, chaque sourire te trahit.
Les ruelles murmurent, elles encerclent tes frayeurs,
Un souffle derrière toi, faim de loup dans les yeux, pas d’erreur.
Silhouette qui glisse, tu sais jamais d’où elle vient,
Un clin d’œil dans le noir, un jeu cruel et malsain.
« Ou es tu, m’entends‑tu ? » murmure inconscient hanté,
Et dans un coin, fébrile, tu attends de te faire dévorer.
(REFRAIN)
Quand le rideau tombe, t’as plus de place,
T’as cru fuir, t’as cru tenir, mais t’as perdu la trace.
L’ombre s’invite partout, elle danse sur ta peau,
À la fin, c’est ton reflet qui devient ton écho.
(Couplet 2)
On lit entre les lignes, chaque ombre est une consigne,
Le danger est subtil, il s’invite et te désigne.
Pas besoin de crocs pour mordre, pas besoin de griffes pour marquer,
Le silence suffit, la chasse est déjà engagée.
Faut sentir les signes, comprendre la menace,
Les clins d’œil nocturnes sont des lames qui t’embrassent.
On ne m’a pas annoncé méchant loup dans la Bible,
Chaque frisson te happe, chaque souffle devient indicible.
(REFRAIN)
Quand le rideau tombe, t’as plus de place,
T’as cru fuir, t’as cru tenir, mais t’as perdu la trace.
L’ombre s’invite partout, elle danse sur ta peau,
À la fin, c’est ton reflet qui devient ton écho.
(Couplet 3)
J’ai planté ma lame, le loup tombe enfin,
Ses crocs ne mordent plus, le silence devient mien.
La forêt s’éclaire, chaque arbre chante et danse,
Les ombres s’effacent, je reprends ma chance.
Les rivières brillent, le vent me sourit,
Chaque pas que je fais transforme la nuit.
Et quand je regarde autour, tout renaît d’un nouveau flot,
À la fin, c’est ton reflet qui devient ton écho.