

Prompt / Lyrics
[Intro] (A vous, les vrais,ceux qui captent,ceux qui entendent,mes racines) [verse] Je vous parle d’un lointain souvenir, Un temps où les êtres humains se serraient la main. Aujourd’hui, on tend le bras… mais pour pointer l’gun, Froidment ,sans lendemain. Pourquoi? (parce que…) La vérité se cache toujours à l’arrière. Comme un bagage qu’on trimballe,qu’on lâche à la frontière. Et quand on pose des questions,personne ne répond. J’tape la touche une, j’tombe sur le néant. Alors on ferme les portes, On roule, Et on choque. (Choque) Pourquoi? (Parce que…) Dans la souffrance,le salut prend un sens. Elle veut pas que je sache, faut lire entre les lignes. Qui vient t’relever quand t’es seul,à terre, sans défense? C’était pas toi… t’étais ivre, perdu dans l’absence. On vit sous caméra, mais c’est toujours l’intérieur qu’on oublie de surveiller. Elle chuchote quand je dors,elle hurle quand je pense, Et le silence… il est pire, il avance. Il prend place. [Chorus] Pourquoi vit-on dans l’flou,dans l’froid, dans l’feu? Pourquoi le ciel ne s’ouvre jamais, même quand on prie les yeuz vides? Pourquoi les voix dans ma tête résonnent plus fort qu’ les pleurs visibles? Pourquoi enterre-t-on nos frères en stories, et nos cris… sont pixelisés ? Pourquoi le monde continue d’tourner, alors qu’on le rempli d’erreurs? J’ai pas toutes les réponses, Je me noie moi-même dans ces « pourquoi? » C’qui est sûr, c’est qu’j’peux encore dire des vérités brutes, même quand ma voix vacille. [Verse2] Pourquoi? (parce que… ) Ce sont des statues dorées qui nous gouvernent. Figées, factices,comme Glafira Rosalèss dans les galeries d’art volé. Le respect, aujourd’hui, coûte plus cher que les salaires sous les frappes. On peut blâmer… Mais ces statues n’existent que parce qu’on les a nous-même érigées. On a troqué l’espoir contre des icônes mortes. Et pourtant… Les vois sourdent continuent d’parler. Vous les entendez? Des rires boiteux,des ordres en codes,des phrases sans sens. Moi j’ai cessé de lire, Parce que les mots brûlent, Parce que les murs signent Parce que le béton se souvient mieux que les livres. Un Snap, un nom, une bougie—voilà comment on s’capte aujourd’hui. C’est ça, notre deuil moderne. Un Snap, un nom, une bougie… On garde leurs blaze, Comme des balles qui cavalent dans nos veines. [Chorus] Pourquoi vit-on dans l’flou,dans l’froid,dans l’feu? Pourquoi le ciel reste muet quand on prie avec les yeuz creux? (Tant qu’on m’écoute) On ne sait plus pleurer en vrai— alors on scroll… comme on prie. Pourquoi les voix dans ma tête sont plus vraies que vos pleurs? Peut-être parce qu’elles me connaissent mieux, qu’ceux qui posent de belles paroles sans vérités. Et moi… (et moi…) Je préfère tomber debout que vivre en imposteur. Pourquoi le monde tourne encore, alors qu’on le rempli d’erreurs? [outro] Mon rap suffit pour plaire Je laisserai les refrains creux à ceux qui n’ont rien à dire mais trop de sons, à vendre.
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rap, hip hop cartoons, male
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6/7/2025