

Prompt / Lyrics
Tu t'installes au balcon pour noter mes faux pas, Tu dissèques ma vie comme un rat de labo, Pourquoi Ma "différence" te gêne, elle pique ta rétine, Alors tu craches ton venin pour soigner ta propre routine. Mais dis-moi, derrière tes rideaux bien tirés, bien propres, C'est quoi cette odeur de poussière et de rêves qu'on escamote ? Tu pointes mon désordre pour ne pas voir ton chaos, Tu mets du vernis sur tes murs, mais la charpente prend l'eau. Avant de m'inventer des torts et de juger ma peau, Regarde tes mains : elles tremblent sous le poids de tes propres maux. [Pont 1 - Agressif] Arrête de scruter mon ombre, t'as déjà du mal avec ta propre clarté, Tu pointes mes défauts pour pas voir ta vie déjà fardée. T’as le doigt tendu, mais t’as le regard fuyant, T’es qu'un petit procureur dans un costume de mendiant ! Avant de parler de ma route, regarde où tu t'es échoué, T’as les mains pleines de fautes et tu veux venir me secouer ? BALAYE. C'est pas un conseil, c'est un ordre. Parce que si j'ouvre ton placard, c'est tes propres démons qui vont te mordre. [Refrain] Balaye devant ta porte avant de salir mon palier, Ta langue est une épée, mais tes jambes sont en osier. Tu juges ma "différence" pour oublier que tu es vide, Tu cherches ma fissure mais c'est ton propre sol qui se ride. Garde tes pierres, garde tes mots, garde ton mépris froid, Chaque fois que tu m'insultes, tu ne parles que de toi. [Couplet 2] Ton regard me dissèque parce que ta vie t'ennuie, Tu cherches un coupable pour remplir tes propres nuits. Tu pointes ma nature comme on désigne un suspect, Pour oublier qu'au fond, tu n'as plus aucun respect... Pour l'être que tu es, caché sous tes grands airs, T'es qu'un prisonnier fier de porter ses œillères. Tu vis dans un abri de verre et tu lances des cailloux ? C’est pas de la force, c’est du suicide, t’es juste fou. Je ne suis pas ton problème, je suis juste ton reflet, Celui que tu refuses de voir, parce qu'il est trop vrai. [Pont 2 - Final] Ton jugement, c'est du bruit. Ton mépris, c'est du vide. Pendant que tu comptes mes pas, c’est ta propre vie qui s'invalide. T'es là, immobile, à polir ton amertume dans le noir, Mais t’es qu'un spectateur qui a peur de son propre miroir. Regarde-moi bien : ma différence, c'est mon oxygène, Pendant que toi, tu t'étouffes à vouloir que tout soit homogène. Garde tes conseils, garde ton venin, garde ta haine inutile... T’es qu’un point d’interrogation sur une ligne droite et fragile. [Refrain Final] Balaye devant ta porte avant de salir mon palier, Ta langue est une épée, mais tes fondations vont s'écrouler. Je ne suis pas "différent", je suis le seul qui est vivant, Une force de la nature, un soleil défiant le vent ! Garde tes pierres, garde tes mots, garde ton mépris
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Guitare batterie piano chorale hip hop, female
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12/19/2025