

Prompt / Lyrics
(Intro) Je regarde l’Histoire, j’entend le même pas. 1 - 2 - 3 conquérir / 1 - 2 - 3 bénir / 1 - 2 - 3 mentir. Les siècle changent de costume, pas de pulsion. [Instrumental Break][64 Bars] (Verse 1) Avant les écrans plat, c’était des croix dans la glaise, Des empire en encen, des prière en braise. Rome disait “ordre”, et brûlait des maison, Aujourd’hui on dit “stabilité”, on signe des prison. Roi sur des grenié, peuple sur des noyaux d’os, Famine en bas, festin en haut, même hiérarchie vorace. Hier des chaînes aux poignet, métal, bruit, violence, Aujourd’hui des dette, des papier, dépendance silencieuse. On a bâti des pyramide sur des dos désossé, On érige des gratte-ciel sur des rêve déposé. Même sueur, même slogan : “travaille, demain t’es libre”. (Chorus - Build) Lourd-est-le / cœur-du-monde / quand-il-compte. Lourd-est-le / prix-des-vie / quand-on-compte. On dit “plus-jamais”… puis on répète, on compte. Moi j’te vois, humanité : tu te vend, tu te raconte. [Instrumental Break][64 Bars] (Verse 2) Ils ont vendu des continent comme des carte froissé, Colonie, pillage, génocide bien classé. On change les mot : l’esclave devient “ressource”, Le fouet devient “contrat”, la cage devient “bourse”. On trie par sang, par drapeau, par accent, par quartié, Maintenant passeport, code postal, réseau filtré. Le racisme s’est civilisé, masque administratif, Il dit “je fais mon tri” comme un geste objectif. Les famine d’hier venait du ciel et des hiver, Celles d’aujourd’hui : signature, décision, frontière. Assé de blé pour nourrir la planète entière, Pas assez de conscience dans nos panié de lumière. (Bridge) (Chuchoté) Hiroshima, Rwanda, Vietnam, Même cri suspendu, même silence après la flamme. Guerre d’hier : canon, boue, front. guerre d’aujourd’hui : salon, On n’envahit plus : on sanctionne, on affame en col blanc. On brûlait des sorcière pour calmé la peur du village, Aujourd’hui on brûle des peuple pour calmé la peur du partage. Même réflexe primitif sous une couche rationnelle, Tué pour se croire éternel, vitrine artificielle. (Chorus - Build) Lourd-est-le / cœur-du-monde / quand-il-compte. Lourd-est-le / prix-des-vie / quand-on-compte. On dit “plus-jamais”… puis on répète, on compte. Moi j’te vois, humanité : tu te vend, tu te raconte. (Verse 3) Et moi, j’suis pas au-dessus : j’suis dedan, j’suis complice, Quand je scrolle, quand j’oublie, quand je ferme les indice. Quand j’achète du confort sans regardé qui le paie, Quand je me dis “c’est loin”, pendant qu’un enfant se tait. Ce monde est malade, mais refuse le diagnostic, Parce que le cancère rapporte plus que le pronostic. Le pouvoir traverse les siècle sans perdre d’ami, Les nom change, les trône aussi… la fin reste ici. Alors j’pose une valse lente sur nos réflexe ancien : 1 - 2 - 3 écouté / 1 - 2 - 3 partagé / 1 - 2 - 3 tenir. Pas sauvé le monde seul, juste refuser d’applaudir. (Outro — spoken) Si la barbarie est connecté, qu’on connecte la dignité. [Instrumental Extend][64 Bars]
Tags
Emotional rap-reggae roots, melodic military march drums, guitar, violin, sax, joual male vocals, boot stomps, trumpet
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1/2/2026